Le secteur des services en Chine a crû à son rythme le plus faible depuis près de deux ans en juillet, reflétant la faible demande domestique. L’indice RatingDog PMI des services a chuté de 54,1 en juin à 50,4 en juillet, au plus bas depuis septembre 2024 et à la limite de la zone de contraction, selon les données publiées mercredi par S&P Global.
Si cette enquête est plus optimiste que l’enquête officielle, selon laquelle le secteur des services est déjà en contraction, elle ressort bien plus mauvaise qu’attendu par le consensus des économistes. Il anticipait un léger recul à 53,7.
Faiblesse des nouvelles commandes
La croissance des nouvelles commandes a ralenti pour le deuxième mois consécutif, tombant à son plus bas niveau depuis quatre mois dans un contexte de demande intérieure plus faible. En revanche, les exportations de services ont progressé pour le troisième mois consécutif, ce qui a permis aux entreprises de poursuivre leurs embauches mais à un rythme, là encore, plus faible.
Le climat des affaires, qui est un sous-indice de cette enquête, est resté positif mais s’est replié pour atteindre son niveau le plus bas depuis février 2020.
L’indice composite a reculé à 50,8, contre 53,6 en juin.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
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Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
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