L’appétit des hedge funds pour la dette souveraine et les valorisations records de certains marchés actions aux Etats-Unis aiguise la vigilance de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution du secteur bancaire et assurantiel français.
L’indice parisien a retrouvé ses niveaux de mai 2024 et gagne désormais 12% depuis le début de l’année. L’accalmie politique et de solides résultats trimestriels permettent à la cote française de combler un peu son retard sur ses homologues européens.
Le géant de la consommation Unilever a annoncé le décalage de son projet de cotation en invoquant explicitement la fermeture des administrations américaines. Il existe une procédure pour passer outre cette difficulté mais elle n’est pas sans risque.
La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Après les difficultés de First Brands et de Tricolor, plusieurs annonces d'établissements de crédit américains de second rang jettent le doute sur la solidité du marché du crédit.
Au plus haut, les Bourses du Vieux Continent surclassent de nouveau Wall Street, après plusieurs mois sans tendance. La récente faiblesse de l'euro est un soutien majeur. Les bancaires continuent de porter les marchés européens.
Le géant du luxe s’offre un spectaculaire rebond boursier après la publication de ses chiffres pour le troisième trimestre et entraîne dans son sillage les autres valeurs du secteur et même tout l’indice parisien.
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Les actions européennes ont accéléré ces deux dernières semaines pour revenir à leurs plus hauts. Un mouvement dû à l’anticipation d’une dynamique accrue de la croissance à partir de 2026.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
Les gestionnaires interrogés par L'Agefi tablent toujours sur une progression des Bourses, en dépit des hausses de plus de 25% du Nikkei et du S&P 500 sur les six derniers mois. Les indices européens devraient aussi progresser, mais pas au point de rattraper leur retard.
Le groupe de protection sociale veut racheter deux activités de Sienna IM, totalisant 33 milliards d'euros d’encours. Partenaires depuis 2022, Malakoff Humanis et GBL négocient alors que ce dernier veut se recentrer sur le non-coté en direct.
Le plus grand fonds de pension néerlandais a cédé ses actions Caterpillar, controversé pour l’usage fait de ses bulldozers à Gaza. Après le fonds souverain norvégien, ABP accentue la pression éthique sur le groupe américain.