Les résultats des trois premiers mois de l'année sont meilleurs qu’attendu, mais les dirigeants notent une grande incertitude macroéconomique. Le consensus des analystes est de plus en plus pessimiste.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.
Les secteurs les moins chers se rapprochent de leur «fair value» historique. A l’inverse, ceux chèrement valorisés, comme la technologie, ont tendance à sous-performer.
Les deux pays ont annoncé un retour en arrière sur les droits de douane massifs qu’ils se sont infligés ces dernières semaines. Les Bourses et les taux en profitent.
L’annonce d’importants droit de douane puis les différentes volte-face du président américain n’ont pas affecté toutes les industries européennes de la même manière.
Jusqu’à mi-février, les styles croissance et value ont fait jeu égal. Mais l’écart s’est ensuite progressivement accru, en faveur de la value, jusqu’à atteindre 10 points, profitant notamment au marché européen.
Printemps pourri pour les actifs risqués. Ils ont tous ont décroché, notamment le crédit avec un net écartement des spreads high yield. Le pétrole et les matières premières ont également souffert des craintes sur la croissance mondiale.
Les valeurs bancaires continuent d’alimenter la surperformance des marchés européens, après leur récent rebond. Mais ce cycle boursier est inédit, avec une faible contribution des valeurs cycliques traditionnelles.
Les gérants actions interrogés par L'Agefi anticipent un recul de 0,4% à 2,2% des Bourses sur les six prochains mois. Sur un an, le Nikkei gagnerait 1%, le S&P 500 prendrait 2%, et les marchés européens 3%.
Les tarifs douaniers réciproques plus importants qu’anticipé puis les revirements de Donald Trump, face à la crainte d’un chaos sur les marchés de taux américains, ont ponctué un mois extrêmement volatil, dont l’or est sorti grand gagnant.
Le ministère du Commerce chinois a indiqué que son pays avait été approché par les Américains en vue de débuter des discussions. Une perspective de désescalade sur le front commercial qui profite aux marchés.
Après leur surperformance du début d’année, les actions européennes affichent désormais une progression identique à celle des américaines depuis le 2 avril, malgré le récent rebond.
Après une année 2024 historiquement tournée vers la sécurité du fonds euros, les conseillers orientent à nouveau la collecte de l’assurance-vie vers les unités de compte.
Le mot d’ordre «sell-America» est dans toutes les bouches, mais les investisseurs n'ont opéré jusqu’à présent que des réajustements plus ou moins mineurs liés à leur surpondération de longue date sur les actifs américains. Des changements plus structurels seraient plus lents, ne serait-ce que pour des questions de liquidité.
Le président Donald Trump a annoncé coup sur coup qu’il ne renverrait pas le président de la Fed, après avoir laissé entendre le contraire, et qu’il voulait une désescalade sur les droits de douane avec la Chine. Pas suffisant toutefois pour rétablir une pleine confiance internationale vis-à-vis des Etats-Unis et des actifs américains.
Le président américain a annoncé qu’il ne renverrait pas le président de la Fed après avoir laissé entendre le contraire. Une désescalade semble également se profiler avec la Chine.
Donald Trump s’en est pris à la politique monétaire de la banque centrale américaine et son administration envisagerait de renvoyer son président, Jerome Powell. L’or a franchi pour la première fois le cap symbolique des 3.500 dollars l’once, avant de refluer.