Les grandes capitalisations britanniques offrent un statut défensif, permettant d’amortir les fortes corrections de marché. Outre un rendement plus élevé, ces actions sont moins sensibles à la thématique des tarifs.
La volatilité des actions américaines a fortement diminué après avoir grimpé à un plus haut depuis le Covid, en raison de l’imprévisibilité de Donald Trump. Après 10 jours au-dessus de 30, comme lors de la correction de 2022, le Vix est repassé sous cette barre. Mais il reste élevé.
Jerome Powell a déclaré que la banque centrale américaine n’était pas pressée d’agir tout en avertissant du risque de stagflation. Toutefois, le marché semble entrevoir un espoir du côté des négociations commerciales entre les Etats-Unis et le Japon.
Le groupe compte transférer en septembre 2026 le règlement-livraison des transactions sur ses plateformes actions d’Amsterdam, Bruxelles et Paris vers le CSD Euronext Securities de Milan. Dans une logique de «meilleure intégration» du post-marché européen.
Le président américain a exempté de droits de douane plusieurs produits clés importés de Chine, dont les ordinateurs et les smartphones. Les Bourses rebondissent.
La saison des résultats du premier trimestre s’ouvre dans un contexte politique, économique et de marché très incertain et risqué. Malgré la correction récente, les actions restent bien valorisées, d’autant plus si les prévisions de bénéfices sont revues en baisse.
Le président américain a rétropédalé, à la marge, sur les tarifs douaniers réciproques, pour éviter le pire sur le marché des taux. L’envolée de Wall Street, qui rebaissait jeudi, a été exacerbée par les rachats de positions vendeuses.
Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
Banque de France, BCE, Banque d'Angleterre : les autorités de supervision sont montées au créneau mercredi pour défendre la résilience du secteur financier dans la tempête boursière. Les hedge funds avaient réduit leurs risques avant le choc Trump du 2 avril.
Les Bourses européennes accroissent leurs pertes mercredi alors que Pékin a annoncé une nouvelle salve de tarifs douaniers de 84% contre les Etats-Unis. La correction touche les actions, le pétrole et, de manière plus notable encore, la dette américaine.
Malgré la baisse observée depuis les annonces de droits de douane par Donald Trump, la correction est loin d’avoir atteint les niveaux des précédents épisodes récessionaires.
Si les pertes ont été massives, et quelque peu réduites grâce au rebond de mardi, il n’y a pas eu de rotation sectorielle sur les marchés après l’annonce des tarifs réciproques, sauf pour l’énergie en forte baisse désormais.
Exepté aux Etats-Unis, où la chute des marchés s'est poursuivie, les autres places mondiales ont repris temporairement des couleurs après un plongeon boursier de l’ordre de 10%. L’environnement reste hautement incertain.
Les places boursières ont de nouveau décroché lundi, dans un climat de forte volatilité. Les investisseurs craignent de plus en plus la récession, pas encore dans les prix, et anticipent cinq baisses des taux américains cette année.