Coinbase va intégrer le 19 mai le prestigieux S&P 500. Si cet événement lui procure une reconnaissance recherchée depuis plusieurs années, cela ne garantit en rien sa performance boursière.
Les places boursières chinoises ont rebondi, profitant du moratoire sur les tarifs douaniers, après avoir été portées par le pivot budgétaire, le soutien de Pékin au marché et l’engouement pour les valeurs technologiques. Faiblement valorisé, le marché reste volatil.
Le rapport du courtier Liquidnet montre notamment que les échanges d’actions en dehors des marchés «transparents» se poursuivent en tendance, complétés désormais par de très importants volumes échangés de gré à gré (OTC) sous différents formats.
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, l'industrie de l'armement a retrouvé ses investisseurs. Aujourd'hui, les entreprises savent qu'elles pourront bénéficier encore longtemps de l'augmentation des budgets militaires des Etats.
La conférence TradeTech Paris, qui fêtait cette semaine ses 25 ans, a vu les intervenants insister sur un environnement politico-économique qui justifie plus que jamais d’améliorer la compétitivité des marchés financiers européens. Pour beaucoup encore, cela passe surtout par plus de liquidité.
Les résultats des trois premiers mois de l'année sont meilleurs qu’attendu, mais les dirigeants notent une grande incertitude macroéconomique. Le consensus des analystes est de plus en plus pessimiste.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.
Les secteurs les moins chers se rapprochent de leur «fair value» historique. A l’inverse, ceux chèrement valorisés, comme la technologie, ont tendance à sous-performer.
Les deux pays ont annoncé un retour en arrière sur les droits de douane massifs qu’ils se sont infligés ces dernières semaines. Les Bourses et les taux en profitent.
L’annonce d’importants droit de douane puis les différentes volte-face du président américain n’ont pas affecté toutes les industries européennes de la même manière.
Jusqu’à mi-février, les styles croissance et value ont fait jeu égal. Mais l’écart s’est ensuite progressivement accru, en faveur de la value, jusqu’à atteindre 10 points, profitant notamment au marché européen.
Printemps pourri pour les actifs risqués. Ils ont tous ont décroché, notamment le crédit avec un net écartement des spreads high yield. Le pétrole et les matières premières ont également souffert des craintes sur la croissance mondiale.