Le groupe automobile allemand vend pour 360 millions d’euros d’actions Traton. Ce qui réduit à la marge sa participation dans le propriétaire des marques Scania, Man et Navistar.
La boutique indépendante, qui vient de lancer un fonds actions japonaises, espère le retour en force des petites et moyennes valeurs cotées françaises.
Euronext détaille dans la dernière édition de son baromètre sur la géographie actionnariale du CAC 40 et du SBF 120 la typologie des grands propriétaires des principales capitalisations tricolores. Les trois premiers actionnaires du CAC 40 sont familiaux.
Les actions indonésiennes ont accentué mardi leur chute à plus de 20% depuis leur pic de septembre dernier alors que les investisseurs s’inquiètent de l’économie et de la trajectoire budgétaire.
Les acteurs de l’écosystème financier français ont livré neuf propositions à l’occasion de la publication d’un manifeste visant à améliorer le financement des entreprises par les marchés de capitaux.
Ces valeurs ont chuté aux Etats-Unis et rebondi en Europe, mais moins fortement que les grandes valeurs. Le plan de relance allemand change la donne mais d’abord pour les valeurs moyennes, notamment celles de l’indice MDax.
Après avoir mis sur le marché 7% du capital de l'ex-Photonis en janvier, la société d'investissement va céder un bloc supplémentaire d'environ 5% pour un montant de 100 millions d'euros.
L’Autorité française des marchés financiers a dévoilé ses préconisations deux jours avant que la Commission européenne ne publie sa stratégie pour l’Union de l’épargne et de l’investissement.
Les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands ont obtenu l’appui des Verts pour faire passer une réforme économique majeure nécessitant une majorité des deux tiers au parlement.
Les valorisations des géants de l'intelligence artificielle sont retombées à des niveaux plus raisonnables alors que des analystes estiment que les craintes sur les investissements dans le secteur sont exagérées.
Le nouveau directeur des actions européennes de Cboe Europe expose les ambitions de cette «success story» créée en 2011 à partir de la fusion de deux des principales plateformes de négociation alternatives paneuropéennes.
Les places européennes ont jusque-là bénéficié d’un flux acheteur motivé par leur sous-valorisation. Désormais elles veulent faire valoir un potentiel de croissance qui tournerait à leur avantage face à un marché américain cher, en ralentissement et plus volatil du fait des politiques de Donald Trump.
Les propos de Donald Trump évoquant une période de transition liée à sa politique tarifaire ont renforcé l’inquiétude des investisseurs. De Wall Street à l’Europe, en passant par les marchés de taux et le pétrole, l’aversion pour le risque s’amplifie.
François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, s'est plongé dans les comptes nationaux pour tenter de déterminer ce qu'il advient des dizaines de milliards d'euros versés par les entreprises à leurs actionnaires.
En quelques jours, les investisseurs sur les emprunts d’Etat de la zone euro ont perdu plus que le portage de ces obligations. Un nouveau choc sur les marchés obligataires qui restent très volatils. Les actions et le crédit en profitent, avec l’euro.
Les entreprises ont battu les prévisions des analystes au dernier trimestre 2024, avec une stabilisation du consensus des bénéfices pour 2025. Les sociétés américaines ont également dépassé les attentes mais sur un marché bien valorisé où les mauvais chiffres sont durement sanctionnés.
Les partis du futur gouvernement veulent investir plusieurs centaines de milliards d’euros dans la défense, les infrastructures et l’économie. Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans s’envole de près de 26 points de base, à un plus haut depuis juin 2024. Les marchés actions sont à la fête.