Le marché intègre déjà beaucoup de mauvaises nouvelles pour l’Europe. Wall Street reste soutenue par les financières et la tech, qui devient son principal point faible.
Le PDG et certains partners ont acquis la moitié d'un bloc de titres formant 2,5% du capital mis en vente à l'expiration de la première période de lock-up consécutive à l'introduction en Bourse.
LVMH, Hermès, Kering, Burberry et consorts reprennent des couleurs sur les marchés après que le groupe suisse a dévoilé des ventes largement supérieures aux attentes au titre du quatrième trimestre 2024.
Le vendeur à découvert qui a fait trembler Adani, Icahn, Temenos ou encore Supermicro a annoncé sa dissolution par la voix de son fondateur. Nate Anderson compte maintenant dévoiler les méthodes qui ont fait le succès d’Hindenburg dans une série de documents et vidéos.
Les standards techniques pour la création de la base des données de marché consolidée prévue par les nouvelles réglementations européennes MIF viennent d’être publiés par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma). La directrice générale du seul candidat actuellement déclaré pour devenir fournisseur sur les actions et ETF fait le point sur les enjeux et sur son projet.
Les investisseurs craignent un retour du rendement des Treasuries à 10 ans américains sur le niveau de 5%, ce qui pourrait accentuer la correction à Wall Street et entraîner l’ensemble des places boursières.
L’exceptionnalisme américain continue de guider les marchés, et la politique économique de Donald Trump aimante toute l’attention. Certains investisseurs gardent espoir sur l’Europe, voire sur la Chine.
Unibail-Rodamco-Westfield et Mercialys obtiennent le soutien de Jefferies et grimpent en Bourse. Le courtier anticipe globalement une surperformance boursière des foncières commerciales et spécialistes de l'immobilier résidentiel en 2025.
Des informations de presse ont fait état d'une volonté du nouveau président américain de restreindre les augmentations de taxes douanières. Malgré le démenti de Donald Trump, les marchés actions progressent.
Depuis deux ans, LVMH, Kering, Burberry et consorts n'ont plus vraiment la cote auprès des investisseurs. La faute à une croissance 2024 en berne et à des perspectives qui ne s'annoncent pas beaucoup plus réjouissantes cette année.
Les actifs risqués tels que les actions, le crédit, le dollar, l’or et le bitcoin ont clôturé l'année en vedette. Les marchés de taux ont souffert de la forte volatilité.
Nvidia, symbole de l’effervescence des sociétés liées au phénomène IA, a terminé l’année 2024 proche de son sommet, avec 3.290 milliards de dollars de valorisation, en deuxième position derrière Apple. Derrière lui, les investisseurs parient sur les géants technologiques, mais aussi sur une poignée d’éditeurs de logiciels, comme MongoDB, Pegasystems et Snowflake, qui pourraient enflammer la Bourse américaine cette année.
Emeis, l'ex-Orpea, figure parmi les cinq plus fortes baisses de l'indice parisien pour la troisième année de suite. Le bonnet d'âne revient toutefois à Atos en 2024 alors que le groupe informatique a, lui aussi, fait l'objet d'une lourde restructuration financière. Forvia et Remy Cointreau sont pour leur part pénalisés par les difficultés de leurs secteurs respectifs.
La ruée vers les actions américaines a été amplifiée par la victoire de Donald Trump. Certains pensent néanmoins que les valeurs européennes, plus faiblement valorisées, ont leur rôle à jouer en 2025 en cas d’évolution politique.
Les actions pakistanaises ont bondi de près de 90% cette année, loin devant Istanbul et Budapest. Mais la véritable vedette reste Wall Street. Mexico et Sao Paulo affichent les plus fortes baisses. En Europe, le CAC 40 emporte le bonnet d’âne.