Les entreprises ont versé près de 1.750 milliards de dollars l’an dernier. La distribution a été stimulée par les banques et par de nouveaux venus comme Alphabet, Meta et Alibaba. Les dividendes devraient encore progresser en 2025 malgré un contexte plus incertain.
Les places boursières européennes accusent leur plus forte baisse quotidienne cette année, après une nouvelle forte baisse de Wall Street. Les taux longs reculent sur les craintes de récession.
Près d’un milliard d’euros sont sortis des «trackers» adossés à la cote américaine, au profit d’expositions plus diversifiées géographiquement, mais aussi de l’Europe et de la Chine.
Thales, Dassault Aviation, Leonardo, Rheinmetall et consorts bondissent de plus de 10% en Bourse après des déclarations du président français sur une hausse des dépenses de défense en Europe.
Les menaces de tarifs douaniers de Donald Trump, les craintes sur la croissance américaine et les interrogations sur les valorisations de la tech font trembler les marchés.
Le Panel Actions anticipe une reprise des marchés américains et japonais, avec un potentiel de hausse respectivement de 8% et 10% à un an, contre 3% pour le CAC 40 et 2% pour l’Euro Stoxx 50.
La crainte des tarifs douaniers au Canada et au Mexique ainsi que de nouvelles mesures pour empêcher la Chine de s’approvisionner en semi-conducteurs à haute performance, mais aussi le ralentissement de la consommation outre-Atlantique ont fait chuter les actions et les taux.
Ces deux événements majeurs ont redessiné l’économie mondiale et plongé les marchés dans un nouveau régime de taux plus élevés. Actions et obligations ont connu des fortunes diverses.
L’augmentation de la TTF prévue par la loi de finances devrait pénaliser les grandes entreprises françaises cotées en Bourse et les intermédiaires financiers. Son impact devrait néanmoins rester limité.
Les actions polonaises affichent l’une des meilleures performances cette année avec un gain de près de 20%. Elles profitent de l’espoir de cessez-le-feu en Ukraine mais aussi d’un rattrapage sur des valorisations basses.
Les places boursières européennes ont accusé leur plus forte baisse quotidienne mercredi après de nouvelles menaces tarifaires américaines mais surtout le ton restrictif d’Isabel Schnabel. La question de la valorisation se pose désormais.
Sous la pression des Etats-Unis, les pays européens pourraient augmenter leurs budgets consacrés à la défense. Dassault Aviation, Thales, Leonardo ou encore Rheinmetall en profitent fortement en Bourse.