A Wall Street comme en Europe, l’euphorie de la rentrée a laissé place au doute, en raison des valorisations élevées de la tech, de la réduction des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la diminution de la liquidité.
La publication des résultats trimestriels du concepteur de puces IA, attendue mercredi 19 novembre au soir, sera scrutée par les investisseurs. L’annonce de la revente de l’ensemble de ses parts Nvidia par le très influent investisseur Peter Thiel a ajouté à la fébrilité ambiante.
Dans un entretien auprès de l’agence Reuters, le directeur général de DWS, Stefan Hoops, alerte sur les risques systémiques liés à l’explosion des valorisations des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle, dans un contexte de forte exposition des investisseurs particuliers. « Il n’existe aucun playbook pour ce genre de situation », estime-t-il, soulignant que la frénésie autour des “Magnificent Seven” (Nvidia, Meta, etc.) évoque davantage une bulle spéculative qu’un cycle classique.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La biopharmaceutique vient de lancer une augmentation de capital de 150 millions de dollars sous forme d’ADS. L’opération diluera de 23% les actionnaires actuels.
La perspective d’un accord pour mettre fin à la paralysie budgétaire aux Etats-Unis a ravivé l’appétit pour le risque, notamment sur la Bourse new-yorkaise après une semaine volatile en raison des craintes relatives aux valorisations dans la tech et à la rentabilité des investissements dans l’IA. La bulle peut gonfler avant d’éclater.
Nous traversons une période de transformation technologique accélérée. L'histoire montre qu'il n'est pas rare d'observer des signes d'excès spéculatifs dans ces circonstances.
Après un début de mois chaotique, et en dépit de nombreux risques, nouveaux ou déjà présents, la plupart des actifs financiers ont progressé le mois dernier.
L’institution qui coiffe les cinq académies des lettres, sciences et arts et qui abrite des fondations a choisi un gestionnaire pour une stratégie de multi-gestion.
Les gérants interrogés par L'Agefi dans le cadre du Panel Actions anticipent toujours une progression de 2% à 3% des places occidentales à horizon six mois. Le Nikkei est attendu en léger recul après sa flambée de plus de 16% en octobre.
La stratégie transactionnelle du président américain génère une incertitude persistante. Mais au-delà de l’impact de court terme, les investisseurs doivent revoir leur approche d’investissement face à ce nouvel ordre mondial.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Moins de 10% du capital du pétrolier sera négocié à Wall Street après l’opération. Les dirigeants espèrent qu’elle permettra d’améliorer la valorisation de l’action TotalEnergies.
Orientations monétaires des mois à venir avec les réunions de trois banques centrales majeures, soutenabilité de la performance de l'IA avec les résultats trimestriels des grandes entreprises de la tech, rencontre Xi-Trump... Le calendrier est particulièrement chargé pour les 29 et 30 octobre.