L’administration Trump menace de «tariffs» à hauteur de 39% à partir du 7 août. Les actions suisses ont sous-performé l’ensemble des marchés lundi. Les secteurs du luxe, de la chimie et de la pharmacie ont souffert.
Un rapport formule quatre recommandations. Il rappelle l’importance d’une information «exacte, claire et non trompeuse» sur ce produit promu par certaines fintechs d'épargne, qui ne donne pas droit à dividende, ni au vote en assemblée générale.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo livre un diagnostic sans concession des politiques menées depuis six mois par l’administration Trump. Elles pourraient être la source de la prochaine crise financière.
Le «deal» noué entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur des droits de douane à 15% donne de la visibilité aux entreprises mais risque de pénaliser leurs performances.
Comme en 2021 avec GameStop, les particuliers américains se ruent sur des actions délaissées, comme GoPro ou Krispy Kreme, et font flamber leurs cours. Les rachats de ventes à découvert et l'influence des réseaux sociaux, voire des recherches par IA, nourrissent le phénomène.
L’augmentation de capital se fait exclusivement sous forme d’ADS, cotés sur le Nasdaq à New York, avec une prime de 21% sur la moyenne pondérée des trois derniers cours. Après exercice intégral de l'option de surallocation, la biotech a réussi à lever 748 millions de dollars (638 millions d'euros).
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Le reliquat des actions non encore détenues sera transféré au consortium mené par EQT, au même prix que l'offre de fermeture soit 17,20 euros par titre Believe. Présente en France depuis 2020, la société de gestion suédoise a récemment jeté son dévolu sur une autre entreprise d'Euronext Paris, Waga Energy.
Face à la montée en puissance du capital-investissement, la banque américaine élargit son analyse actions aux sociétés non cotées. Sa première étude est consacrée à OpenAI.
Le président américain a évoqué un possible accord commercial avec l’Union européenne et des publications d’entreprises réjouissent les investisseurs après les déceptions de la veille.
Alors que Renault et ASML ont déjà refroidi l'ambiance avec des avertissements, les résultats du deuxième trimestre des entreprises seront placés sous le signe de la guerre commerciale, mais aussi de la vigueur de la monnaie unique face au dollar.
Alors que Donald Trump a annoncé des droits de douane de 30% sur l'Europe, la croissance attendue des bénéfices est à l’avantage des actions américaines par rapport aux européennes, que ce soit pour 2025 ou pour 2026.
Aux côtés de Thales ou de Dassault Aviation, bien connus en France, Exail Technologies, Renk, Hensoldt, Rheinmetall et Babcock ont vu leurs actions s'envoler ces derniers mois.
Alors que Nvidia a récemment franchi le seuil des 4.000 milliards de dollars de capitalisation, les dix plus grandes entreprises du S&P 500 représentent plus de 40% de la valorisation totale de l'indice.