Le gouvernement s'était fixé cet objectif ambitieux fin 2022, un vœu assorti de plusieurs mesures financières et réglementaires pour accompagner les start-up candidates à une IPO parisienne. "Objectif inatteignable", tranchent les acteurs du secteur, quinze mois après. Les licornes les plus prometteuses privilégient désormais de fortes levées de fonds. Avec toujours le risque qu’elles ne s’exilent aux Etats-Unis.
L’éditeur de logiciels profite d’un changement de réglementation pour mener une introduction en Bourse express. Un succès qui pourrait donner des idées à d’autres candidats potentiels et nourrir le débat sur l'attractivité de la place parisienne.
L’éditeur de logiciels lance une opération express à 16 euros par action pour une valorisation de 1,1 milliard d’euros. Il devrait faire ses premiers pas sur Euronext jeudi.
L’opération, qui pourrait valoriser la société d’investissement à plus de 13 milliards d’euros, s’annonce comme la plus importante jamais réalisée dans le secteur en Europe. D’autres fonds, tels que General Atlantic ou HPS, pourraient suivre outre-Atlantique.
La société de private equity cherche à lever 1,25 milliard d’euros, via une augmentation de capital de 250 millions d’euros et la vente d’actions existantes.
La levée de fonds de 1,25 milliard d’euros prévue par le spécialiste des produits de beauté sera complétée par une cession de titres détenus par sa holding familiale.
L’abandon de cette opération, qui aurait valorisé le spécialiste suisse de l’agrochimie autour de 60 milliards de dollars, illustre les difficultés actuelles des marchés financiers chinois.
Introduit sur la place de Zurich à 53 francs suisses, le spécialiste des soins de la peau s'est adjugé plus de 20% de hausse au terme de sa première journée d'échange.
Le groupe suisse de soins de la peau Galderma se cote en haut de fourchette ce vendredi à Zürich. Jeudi, Douglas, pourtant introduit en bas de fourchette, a perdu 11% pour son premier jour de cotation à Francfort.
Proposée à 34 euros en haut de fourchette, l'action du forum de discussions sur internet a bondi de 38% lors des premiers échanges sur le Nyse. A la clé, une capitalisation de 8,9 milliards de dollars.
Les entreprises souhaitant rejoindre la place de Paris ne seront plus obligées de réserver une partie de leurs actions aux investisseurs individuels. L’Autorité invoque une question d’attractivité.
Bye-bye Magnum et Ben & Jerry’s. Le géant anglo-néerlandais des biens de consommation va scinder son activité glaces. Il programme également 7.500 suppressions d’emplois pour réduire ses coûts et remuscler ses marges.
Euroapi, Syensqo, Pluxee : les sociétés cotées issues des détourages de grands groupes les plus récents sont à la peine en Bourse. Une mauvaise carburation, lourde d’enjeux pour les autres candidats, notamment Sanofi et Vivendi, évoqués pour les prochains mois.
L'introduction en Bourse de la plateforme, dont les membres ont connu leur heure de gloire en 2021 lors de l'affaire GameStop, a de quoi susciter la méfiance. L'éditorial d'Alexandre Garabedian, directeur de la rédaction.
L’éditeur de logiciels de gestion projets vient de publier des résultats 2023 supérieurs à ses attentes. Le groupe maintient ses objectifs 2024 et 2026.
Le laboratoire dermatologique suisse viserait une valeur d’entreprise d’environ 17 milliards de dollars, soit 3,7 fois son chiffre d’affaires et 16 fois son Ebitda attendus pour 2024.