Le rapport du département américain du Travail est particulièrement suivi par les investisseurs alors que son équivalent en Europe est à peine regardé. Plusieurs éléments objectifs justifient une telle différence de traitement.
L’incertitude à propos des effets sur l’inflation et la croissance des politiques de l’administration Trump est trop forte. La banque centrale présidée par Jerome Powell n’a pas vraiment de raison de baisser ses taux. Elle devrait en revanche annoncer un ralentissement prochain dans la réduction de son bilan.
Les chiffres du rapport mensuel sur le marché du travail ressortent plutôt bons au premier regard. Le détail confirme cependant une dynamique assez faible : l’économie américaine ne s’effondre pas mais ralentit clairement.
Les Etats-Unis ont créé 151.000 emplois en février, un chiffre légèrement en dessous des attentes. Le taux de chômage dans le pays, issu d'une enquête séparée auprès des ménages et des entreprises, est remonté à 4,1%.
Le 1er avril à Paris, L'Agefi et Dogfinance organisent la deuxième édition de Talent for Finance, l'évènement dédié aux candidats à une carrière dans la finance et aux professionnels du secteur. Inscrivez-vous gratuitement pour assister à de nombreuses conférences et accéder à l’espace networking.
Le groupe financier allemand Landesbank Baden-Württemberg (LBBW) a sollicité un audit externe sur le management au sein de sa filiale de gestion d’actifs LBBW Asset Management, rapportent le Stuttgarter Zeitung et Bloomberg.
Le «job report», toujours difficile à lire en janvier en raison des révisions annuelles, l’a été plus particulièrement cette année. Les créations d’emplois, en baisse sur un mois, et la bonne dynamique sur novembre-décembre 2024 peuvent être relativisées.
Dans le cadre de la newsletter Ambitions dédiée aux femmes dans la finance, L’Agefi décortique différents métiers du secteur avec ceux et celles qui les pratiquent. Dans cette interview, Khadija Sacko détaille les missions de son poste chez Attijariwafa Bank Europe.
Les marchés ont intégré beaucoup d’annonces de Donald Trump depuis novembre, au point de croire que la banque centrale américaine pourrait ne décider que d’une diminution de taux de 25 pb en septembre 2025. La chute des marchés d’actions lundi a fait remonter les probabilités pour deux baisses de taux.
Les marchés se sont laissé impressionner par les risques liés à l’investiture de Donald Trump et valorisent une baisse de taux de moins que fin décembre au premier semestre. L’institution, qui les réduira à nouveau de 25 pb jeudi, a le temps de voir venir.
Les incertitudes actuelles, qu'elles soient budgétaires, politiques ou géopolitiques, limitent également les possibilités de rebond de la consommation.
Cette bonne dynamique n'est pas de nature à inciter la banque centrale américaine à réduire ses taux. Les rendements des obligations souveraines grimpent et les Bourses chutent.
BlackRock a annoncé à ses employés le 8 janvier qu’il allait réduire ses effectifs d’environ 1 %, selon une personne proche du dossier citée par Bloomberg. Cela correspond à environ 200 personnes sur 21.000. Ces suppressions de postes s’inscrivent dans le cadre d’un réalignement des ressources avec la stratégie de la société, selon Rob Kapito et Rob Goldstein, président et directeur des opérations du groupe.