La start-up d’IA, challenger d’OpenAI, a dévoilé jeudi 5 février son nouveau modèle Claude Opus 4.6, qui peut notamment effectuer des tâches de recherche et d’analyse financière.
Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
Secrétaire générale de la fédération CFDT des banques et assurances, Béatrice Lépagnol est à la tête de la deuxième organisation syndicale représentative dans la branche. Pour L'Agefi, elle appelle les employeurs du secteur bancaire à intégrer l'IA dans le dialogue social.
Les marchés n’anticipent pas de baisse de taux de la banque centrale américaine mercredi. Mais, entre les perturbations politiques et l’absence de données cet automne, l’économie des Etats-Unis reste toujours aussi difficile à lire.
La banque de la Défense a présenté jeudi un nouveau plan de réorganisation de ses activités en France qui vise une simplification, sans départ contraint.
Le nouveau master débutera en septembre prochain et ambitionne de former les futurs spécialistes de la finance quantitative assistée par l’intelligence artificielle.
Le pilotage de la masse salariale devient un enjeu stratégique, à la croisée des RH et de la Finance. Encore trop cloisonné, ce domaine nécessite aujourd’hui une refonte profonde des pratiques, des référentiels et des outils pour gagner en fiabilité, en agilité et en impact. À condition d’orchestrer réellement la convergence des deux directions.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
Publiés avec retard, les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis montrent une légère hausse des créations combinée à l’augmentation du taux de chômage. Pas de quoi agiter les marchés.
Les derniers chiffres - sur le sentiment des consommateurs en novembre davantage que sur l’inflation et la consommation en septembre - ont confirmé la probabilité selon laquelle la banque centrale devrait poursuivre son assouplissement monétaire le 10 décembre.
Selon le rapport ADP, le pays a détruit 32.000 postes le mois dernier alors que les économistes anticipaient 40.000 créations. Les marchés réagissent modérément.
Le message clé est le suivant : le marché de l’emploi américain a rebondi en septembre 2025 et cela a des conséquences pour la Fed que les marchés doivent intégrer. Le taux de chômage augmente légèrement de 4,3 % à 4,4 %, tandis que les salaires surprennent marginalement avec une croissance de 3,8 % contre un consensus de 3,7 %. Malgré la hausse du taux de chômage, il s’agit d’un rapport solide.