Alors que les rares données publiées du fait du «shutdown» ne permettent pas d’avoir une idée précise sur l’état de l’économie et de l’emploi américains, les gouverneurs ont tout fait pour réduire les attentes autour de la prochaine réunion de la Réserve fédérale.
Tout le monde s’accorde sur un «ralentissement progressif», mais avec deux lectures possibles allant du risque d’accélération du chômage à celui d’une croissance molle soutenue par les prix et qui empêchera la Fed de diminuer ses taux trop vite.
Noha Sassi a lancé Finance By Click, une plateforme spécialisée pensée pour réduire le fossé entre des employeurs exigeants et des talents trop souvent invisibles.
Un an après l’élection de Donald Trump, les analystes qui annonçaient une catastrophe rapide au regard de son programme protectionniste doivent reconnaître que la croissance tient, sans une inflation démesurée, avec des marchés actions au plus haut. Mais avec aussi une économie à deux vitesses, dont la moyenne masque peut-être les difficultés croissantes des ménages et des entreprises du bas de l’échelle.
Le Conseil des gouverneurs ne modifiera pas son taux de dépôt lors de sa réunion monétaire jeudi. Les marchés ont même annulé, avec les derniers chiffres sur l’économie allemande, les faibles anticipations de baisse de taux qu’ils avaient valorisée à cause de discours un peu plus «accommodants» depuis trois semaines.
Les prix ont moins augmenté que prévu en septembre. De quoi faire converger les avis des gouverneurs de la Fed vers des baisses de taux progressives, de 25 points de base, mais régulières, dans les prochains mois.
Dopé par un coût du travail compétitif et une main-d’œuvre surdiplômée, le Portugal répond aussi aux exigences des dernières réglementations européennes.
En l’absence de données publiques à cause du «shutdown» de l'administration américaine, les enquêtes privées et l’analyse des données alternatives ne permettent pas de conclure à une dégradation marquée de l’économie.
Le groupe suisse a enregistré une croissance interne meilleure que prévu au troisième trimestre et il augmente ses mesures de réduction des coûts. Les investisseurs applaudissent.
Le marché de l'emploi britannique montre des signes de stabilisation mais une baisse de taux de la part de la Banque d'Angleterre d'ici la fin de l'année semble encore peu probable.
Le guide annuel des salaires Robert Half pointe une progression ralentie de près de 0,8% dans la finance. Ce qui est loin des 5,9% affichés dans le secteur des ressources humaines.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
Les économistes anticipaient un gain de 45.000 postes dans le secteur privé américain. Le chiffre pour le mois d’août a en outre été revu drastiquement à la baisse. Le rapport sur l’emploi qui devait être publié vendredi par le département du Travail va de son côté être victime du «shutdown».
Fraîchement diplômées, plusieurs jeunes femmes en finance veulent lancer leur carrière à l’international. Pour concrétiser ce projet, elles misent sur des dispositifs comme le VIE ou les graduate programs, et ciblent des destinations variées allant de l'Asie aux Émirats, en passant par l’Europe, avec en ligne de mire des institutions de renommée mondiale.
Les pessimistes craignent qu’une diminution de la population entraîne une stagnation de l’économie et du progrès, en plus de déséquilibres pour les systèmes de retraites et de sécurité sociale. Les optimistes estiment que la diminution du nombre d’enfants pourrait se traduire par une réallocation différente des ressources.
L’école annonce la création d’un Master en Finance devant accueillir dans deux ans les étudiants à Fontainebleau, Abou Dabi et Singapour afin de former "la prochaine génération de directeurs financiers".