Le blocage administratif d’octobre semble avoir augmenté les inquiétudes sur l’économie américaine, à en croire le sondage du Conference Board auprès des consommateurs, qui ont désormais davantage de craintes sur leur emploi à court terme.
Alors que le sommet Adopt AI se tient les 25 et 26 novembre à Paris, plusieurs études ont fait état ces derniers mois de résultats décevants quant à la capacité de l’intelligence artificielle à améliorer l’efficacité de la production. Les jeux sont loin d’être faits et certains prédisent toujours un impact majeur sur nos économies.
Encore une fois, le rapport du département du Travail, le premier depuis la fin du «shutdown», et portant sur les données de septembre, a envoyé un message mitigé : plus favorable sur les créations d’emplois, un peu moins sur le taux de chômage. La baisse de taux un moment anticipée le 10 décembre semble encore compromise.
Alors que les rares données publiées du fait du «shutdown» ne permettent pas d’avoir une idée précise sur l’état de l’économie et de l’emploi américains, les gouverneurs ont tout fait pour réduire les attentes autour de la prochaine réunion de la Réserve fédérale.
Tout le monde s’accorde sur un «ralentissement progressif», mais avec deux lectures possibles allant du risque d’accélération du chômage à celui d’une croissance molle soutenue par les prix et qui empêchera la Fed de diminuer ses taux trop vite.
Noha Sassi a lancé Finance By Click, une plateforme spécialisée pensée pour réduire le fossé entre des employeurs exigeants et des talents trop souvent invisibles.
Un an après l’élection de Donald Trump, les analystes qui annonçaient une catastrophe rapide au regard de son programme protectionniste doivent reconnaître que la croissance tient, sans une inflation démesurée, avec des marchés actions au plus haut. Mais avec aussi une économie à deux vitesses, dont la moyenne masque peut-être les difficultés croissantes des ménages et des entreprises du bas de l’échelle.
Le Conseil des gouverneurs ne modifiera pas son taux de dépôt lors de sa réunion monétaire jeudi. Les marchés ont même annulé, avec les derniers chiffres sur l’économie allemande, les faibles anticipations de baisse de taux qu’ils avaient valorisée à cause de discours un peu plus «accommodants» depuis trois semaines.
Les prix ont moins augmenté que prévu en septembre. De quoi faire converger les avis des gouverneurs de la Fed vers des baisses de taux progressives, de 25 points de base, mais régulières, dans les prochains mois.
Dopé par un coût du travail compétitif et une main-d’œuvre surdiplômée, le Portugal répond aussi aux exigences des dernières réglementations européennes.
En l’absence de données publiques à cause du «shutdown» de l'administration américaine, les enquêtes privées et l’analyse des données alternatives ne permettent pas de conclure à une dégradation marquée de l’économie.
Le groupe suisse a enregistré une croissance interne meilleure que prévu au troisième trimestre et il augmente ses mesures de réduction des coûts. Les investisseurs applaudissent.
Le marché de l'emploi britannique montre des signes de stabilisation mais une baisse de taux de la part de la Banque d'Angleterre d'ici la fin de l'année semble encore peu probable.
Le guide annuel des salaires Robert Half pointe une progression ralentie de près de 0,8% dans la finance. Ce qui est loin des 5,9% affichés dans le secteur des ressources humaines.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
Les économistes anticipaient un gain de 45.000 postes dans le secteur privé américain. Le chiffre pour le mois d’août a en outre été revu drastiquement à la baisse. Le rapport sur l’emploi qui devait être publié vendredi par le département du Travail va de son côté être victime du «shutdown».
Fraîchement diplômées, plusieurs jeunes femmes en finance veulent lancer leur carrière à l’international. Pour concrétiser ce projet, elles misent sur des dispositifs comme le VIE ou les graduate programs, et ciblent des destinations variées allant de l'Asie aux Émirats, en passant par l’Europe, avec en ligne de mire des institutions de renommée mondiale.