Les marchés n’anticipent pas de baisse de taux de la banque centrale américaine mercredi. Mais, entre les perturbations politiques et l’absence de données cet automne, l’économie des Etats-Unis reste toujours aussi difficile à lire.
La banque de la Défense a présenté jeudi un nouveau plan de réorganisation de ses activités en France qui vise une simplification, sans départ contraint.
Le nouveau master débutera en septembre prochain et ambitionne de former les futurs spécialistes de la finance quantitative assistée par l’intelligence artificielle.
Le pilotage de la masse salariale devient un enjeu stratégique, à la croisée des RH et de la Finance. Encore trop cloisonné, ce domaine nécessite aujourd’hui une refonte profonde des pratiques, des référentiels et des outils pour gagner en fiabilité, en agilité et en impact. À condition d’orchestrer réellement la convergence des deux directions.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
Publiés avec retard, les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis montrent une légère hausse des créations combinée à l’augmentation du taux de chômage. Pas de quoi agiter les marchés.
Les derniers chiffres - sur le sentiment des consommateurs en novembre davantage que sur l’inflation et la consommation en septembre - ont confirmé la probabilité selon laquelle la banque centrale devrait poursuivre son assouplissement monétaire le 10 décembre.
Selon le rapport ADP, le pays a détruit 32.000 postes le mois dernier alors que les économistes anticipaient 40.000 créations. Les marchés réagissent modérément.
Le message clé est le suivant : le marché de l’emploi américain a rebondi en septembre 2025 et cela a des conséquences pour la Fed que les marchés doivent intégrer. Le taux de chômage augmente légèrement de 4,3 % à 4,4 %, tandis que les salaires surprennent marginalement avec une croissance de 3,8 % contre un consensus de 3,7 %. Malgré la hausse du taux de chômage, il s’agit d’un rapport solide.
Le blocage administratif d’octobre semble avoir augmenté les inquiétudes sur l’économie américaine, à en croire le sondage du Conference Board auprès des consommateurs, qui ont désormais davantage de craintes sur leur emploi à court terme.
Alors que le sommet Adopt AI se tient les 25 et 26 novembre à Paris, plusieurs études ont fait état ces derniers mois de résultats décevants quant à la capacité de l’intelligence artificielle à améliorer l’efficacité de la production. Les jeux sont loin d’être faits et certains prédisent toujours un impact majeur sur nos économies.
Encore une fois, le rapport du département du Travail, le premier depuis la fin du «shutdown», et portant sur les données de septembre, a envoyé un message mitigé : plus favorable sur les créations d’emplois, un peu moins sur le taux de chômage. La baisse de taux un moment anticipée le 10 décembre semble encore compromise.