La Banque centrale européenne se réunira jeudi. Elle devrait maintenir ses taux identiques, mais les marchés anticipent désormais que la flambée des prix de l’énergie déclenchée par la guerre en Iran l’obligera à décider d’au moins une hausse en 2026.
Malgré des chiffres décevants sur l’emploi et la croissance, la banque centrale attendra de voir les effets de la guerre en Iran sur l’inflation. Les marchés ont d’ailleurs pratiquement effacé les deux baisses de taux qu’ils prévoyaient encore pour 2026.
Les effets des droits de douane n’apparaissent plus trop dans l’inflation des biens en février. Ceux de la guerre en Iran n’apparaissent pas encore, tandis que les prix des services semblent continuer à ralentir doucement.
Le rapport du département américain du Travail a enregistré 92.000 destructions d’emplois en février, avec des révisions négatives pour décembre et pour janvier. Des intempéries et des grèves ont un peu noirci le tableau, tandis qu’un recul du taux de participation évite au taux de chômage de s’envoler.
Plus de 60.000 postes ont été créés en février et les hausses de salaires demeurent soutenues. Le chiffre de janvier a en revanche été revu à la baisse.
Des économistes ont constaté une meilleure relation entre l’inflation et le chômage à un niveau régional plutôt que national dans la zone euro. Ils suggèrent que des anticipations d’inflation communes aux zones considérées pourraient être le facteur du dysfonctionnement de la courbe de Phillips au niveau agrégé.
Le discours du président américain sur l’état de l’Union avait pour objectif de renverser la tendance des sondages qui ne lui sont pas favorables à huit mois des élections de mi-mandat. Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Américains.
Le spécialiste du petit équipement domestique pourrait supprimer jusqu'à 2.100 postes et prévoit 200 millions d'euros de réductions de coûts d'ici fin 2027. L'action bondit de plus de 10%.
Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
L’économie américaine a moins progressé que prévu au quatrième trimestre, sous l’effet particulier de la fermeture de l’administration («shutdown») pendant 43 jours. Le PIB a tout de même progressé de 2,2% en 2025, un rythme annuel encore très correct soutenu principalement par la consommation et les investissements.
Au cours d’un événement organisé par l’ESCP et Women in Finance, de jeunes femmes ont pu discuter avec des professionnelles de la finance. Asset management, private equity, banque privée, conseil : une variété de métiers étaient représentés. L’objectif : inspirer la prochaine génération de femmes leaders.
Le taux de chômage dans le pays a atteint un plus haut depuis 2015, hors période de pandémie, ce qui renforce la probabilité de voir la Banque d'Angleterre réduire ses taux.
L’indice CPI de janvier est passé à 2,4%, et 2,5% pour l’inflation sous-jacente. Pourtant, il ne prend pas encore pleinement en compte les droits de douane sur les biens, la pause dans la collecte des loyers en octobre, ni la reprise des services soutenue par le stimulus fiscal 2026.
Les 130.000 créations d’emplois enregistrées pour janvier marquent une hausse inattendue, qui a fait monter les taux courts américains. Mais les révisions annuelles sur le niveau d’emploi au total et le flou sur les révisions à venir relativisent très largement cette embellie apparente.