La Commission européenne a infligé au groupe américain une amende de 432 millions d’euros, la sanction maximale de 10% du chiffre d’affaires mondial, pour avoir réalisé la fusion avec Grail avant son autorisation. D’autant que Bruxelles a interdit l’opération.
Son président, Benoît Cœuré, s’inquiète de la protection des avis des juristes d’enteprise, adoptée en première lecture à l’Assemblée. Et ironise sur l’écart entre son budget et les 468 millions d’euros d’amendes apportés aux caisses de l’Etat.
Contraindre des Big Tech à céder des pans de leurs activités, ce serait une première pour la Commission européenne. L’inefficacité des sanctions pécuniaires devrait la conduire à franchir le pas et l’amener à piocher dans son arsenal réglementaire.
La Commission serait sur le point de dévoiler ses préoccupations quant à cet accord qui réduirait le nombre d'opérateurs télécoms en Espagne de quatre à trois.
Le géant américain pourrait être obligé de céder une partie de ses services dans les adtechs, la Commission européenne estimant qu’une simple «mesure corrective comportementale» ne serait pas suffisante.
L'autorité britannique de la concurrence estime que Citi, Deutsche Bank, HSBC, Morgan Stanley et Royal Bank of Canada ont violé les règles de fonctionnement du marché des Gilts entre 2009 et 2013.
L’adoption de nouvelles réglementations locales devrait entraîner un rebond du montant des sanctions pécuniaires, après une division par trois en 2022.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) estime que les informations recueillies par l’enquête de la Commission contre Casino, Intermarché et Les Mousquetaires ne sont pas suffisantes.
Principale mesure du nouveau régime des aides d’Etat présenté jeudi : la création d’une «clause d’équivalence» permettant aux pays membres de l’UE d'égaler le soutien public offert aux industries vertes par un Etat tiers, tel que les Etats-Unis ou la Chine.
Avec l'Inflation Reduction Act, l'administration Biden cherche à accélérer la décarbonation de son industrie en s'affranchissant des règles du commerce international. L'Europe s'inquiète : Ursula von der Leyen rencontre le président américain à Washington ce 10 mars.
Les groupes suisses Firmenich et Givaudan, l’américain International Flavors & Fragrances, et l’allemand Symrise font l'objet d'une enquête du gendarme suisse de la concurrence.
Conclue lundi, la consultation sur les modalités du futur contrôle par l’UE des subventions étrangères dans le marché unique a donné lieu à une pluie de critiques de la part d’entreprises européennes s’inquiétant d’une «charge administrative excessive».