Google a annoncé jeudi qu’il ferait appel de sa condamnation à une amende de plus de 4 milliards d’euros dans l’Union européenne (UE) pour avoir abusé de sa position dominante à travers son système d’exploitation mobile Android. «Nous avons décidé de faire appel la décision de la Cour car certains aspects nécessitent d'être clarifiés», a déclaré un porte-parole. «Android a créé davantage de choix pour tous, pas moins, et soutient des milliers d’entreprises florissantes en Europe et dans le monde», a-t-il ajouté. En septembre, la Cour de justice de l’Union européenne a confirmé en première instance l’essentiel des sanctions infligées en 2018 au groupe californien par la Commission. Le tribunal a toutefois réduit de 5% le montant de l’amende, à 4,13 milliards d’euros.
Google a annoncé jeudi qu’il ferait appel de sa condamnation à une amende de plus de 4 milliards d’euros dans l’Union européenne (UE) pour avoir abusé de sa position dominante à travers son système d’exploitation mobile Android. «Nous avons décidé de faire appel la décision de la Cour car certains aspects nécessitent d'être clarifiés», a déclaré un porte-parole.
Dans une décision du 30 novembre 2022, l’Autorité de la concurrence a rejeté pour absence d’éléments suffisamment probants les saisines du Groupe Canal + et de la société beIN Sports sur la réattribution partielle des droits TV de la ligue 1 de Football à Amazon. Les plaignantes soutenaient qu’en octroyant à Amazon les droits en question pour les saisons 2021-2022 à 2023-2024 pour un montant de 250 millions d’euros par saison, la Ligue de Football Professionnel (LFP) avait commis un abus de discrimination, dans la mesure où, parallèlement, elles-mêmes restaient tenues de diffuser les matchs du lot 3, acquis en 2018 pour 332 millions d’euros par saison. En l’espèce, l’Autorité de la concurrence relève que les éléments apportés par GCP et beIN sont insuffisants pour conclure que la LFP aurait abusé de sa position dominante, en les traitant différemment d’Amazon dans la procédure de réattribution des lots de Mediapro, ou en ne privilégiant pas leur offre par rapport à celle d’Amazon, précise le communiqué du gendarme de la concurrence.
Dans une décision du 30 novembre 2022, l’Autorité de la concurrence a rejeté pour absence d’éléments suffisamment probants les saisines du Groupe Canal + et de la société beIN Sports sur la réattribution partielle des droits TV de la ligue 1 de Football à Amazon.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a déclaré lundi qu’elle examinait si l’acquisition du spécialiste des logiciels de virtualisation VMware par le groupe de semi-conducteurs Broadcom pour 61 milliards de dollars pouvait réduire considérablement la concurrence outre-Manche. Le régulateur invite les parties concernées à lui adresser leurs commentaires avant le 6 décembre prochain en vue de lancer ou non une enquête formelle sur cette opération avalisée début novembre par les actionnaires de la cible.
L’Autorité de la concurrence a rejeté jeudi pour défaut de priorité la saisine de Culture Presse concernant un abus de position dominante présumé mis en œuvre par la société La Poste dans le secteur de la revente des timbres postaux destinés à être affranchis. Par cette décision l’Autorité rend, pour la première fois, une décision de rejet pour défaut de priorité depuis la transposition en droit français en mai 2021, de la directive ECN +. En vertu de cette directive, elle peut rejeter des saisines « lorsqu’elle ne les considère pas comme une priorité ».
L’Autorité de la concurrence rejette jeudi pour défaut de priorité la saisine de Culture Presse concernant un abus de position dominante présumé mis en œuvre par la société La Poste dans le secteur de la revente des timbres postaux destinés à être affranchis.
L’avocate générale de la Cour de justice de l’Union européenne estime qu’une fusion, sans contrôle ex ante, peut faire l’objet d’un contrôle a posteriori pour abus de position dominante.
L’Autorité de la concurrence a autorisé vendredi sans conditions le rachat par le groupe Reworld Media de Unify, le pôle de médias numérique du groupe audiovisuel TF1. Cette opération «n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence», a indiqué l’Autorité, dans un communiqué. TF1 avait annoncé ce projet de cession en juin dernier, sans en dévoiler les modalités financières. Dans un communiqué distinct, Reworld Media avait précisé que les activités en passe d'être rachetées engendraient «un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 60 millions d’euros».
L’Autorité de la concurrence a autorisé vendredi sans conditions le rachat par le groupe Reworld Media de Unify, le pôle de médias numérique du groupe audiovisuel TF1. Cette opération «n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence», a indiqué l’Autorité, dans un communiqué. TF1 avait annoncé ce projet de cession en juin dernier, sans en dévoiler les modalités financières.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé qu’elle comptait rendre sa décision concernant le projet d’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft au plus tard début mars 2023. Elle a publié mardi un calendrier administratif détaillant les prochaines étapes de son enquête, entrée dans une phase approfondie le mois dernier. L’autorité a précisé qu’elle collectait actuellement des informations et comptait publier une déclaration en octobre. Elle transmettra aux entreprises concernées ses conclusions préliminaires en janvier, avant de publier un rapport définitif sur ce projet d’acquisition pour le 1er mars. Microsoft a déclaré s’attendre à ce que l’opération, valorisée à 75 milliards de dollars, soit finalisée fin 2023.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé qu’elle comptait rendre sa décision concernant le projet d’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft au plus tard début mars 2023. Elle a publié mardi un calendrier administratif détaillant les prochaines étapes de son enquête, entrée dans une phase approfondie le mois dernier. L’autorité a précisé qu’elle collectait actuellement des informations et comptait publier une déclaration en octobre.
L’autorité italienne de la concurrence a bloqué vendredi la vente d’une division du groupe d’énergie renouvelable ERG au producteur d’électricité Enel en estimant que cette transaction, d’une valeur de 188 millions d’euros, aurait réduit ou éliminé la concurrence sur les marchés concernés. Cette division, nommée ERG Power, abrite les centrales à gaz et les usines hydroélectriques de l’énergéticien. Ce dernier, qui cherchait ainsi à se concentrer sur l’énergie solaire et éolienne, a déclaré qu’il allait examiner ses options en vue de valoriser au mieux cet actif, tout en confirmant ses objectifs financiers pour 2022.
Renoncement. Bouygues et Bertelsmann ont annoncé, le 16 septembre, mettre fin aux discussions initiées en mai pour fusionner TF1 et M6. Après avoir été auditionnés les 5 et 6 septembre derniers par l’Autorité de la concurrence, les deux groupes ont acté le fait que celle-ci resterait inflexible face aux remèdes proposés. L’Autorité considère qu’avec 70 % du marché publicitaire français de la télévision, le risque concurrentiel était majeur, même en intégrant dans l’analyse du marché pertinent le marché publicitaire des plateformes de vidéos en ligne. Pour Bouygues et RTL, filiale de Bertelsmann qui détient M6, le seul remède acceptable aurait été la cession de TF1 ou de M6 et, dans cette perspective, le projet de rapprochement ne présenterait « plus aucune logique industrielle ». Avec cet échec, et pour faire face à l’arrivée d’un nouveau modèle de plateformes mêlant abonnement et publicité, les deux chaînes vont devoir trouver d’autres pistes de consolidation.
L’autorité de la concurrence italienne a déclaré mardi qu’elle avait ouvert une enquête sur Intesa Sanpaolo pour pratique commerciale déloyale présumée dans le cadre de prêts hypothécaires à taux fixes et variables. L’autorité allègue que la plus grande banque italienne n’aurait pas donné des informations claires aux clients sur la durée du différé d’amortissement, c’est-à -dire le délai entre le versement du prêt et le début du remboursement. Dans le cadre de cette pratique, la période de remboursement du prêt est susceptible d'être plus longue et, par conséquent, le coût du prêt hypothécaire peut être plus élevé, a-t-elle ajouté dans son communiqué.