L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé vendredi qu’elle examinait le rachat d’Equans, l’activité de services multitechniques du distributeur de gaz et d'électricité Engie, par le conglomérat diversifié Bouygues afin de déterminer si l’opération diminuerait de façon significative la concurrence au Royaume-Uni. La CMA a indiqué qu’elle rendrait sa décision dite de ‘phase 1’ au plus tard le 19 juillet prochain. Les parties intéressées sont invitées à formuler des observations sur l’opération, a ajouté l’autorité de la concurrence.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé vendredi qu’elle examinait le rachat d’Equans, l’activité de services multitechniques du distributeur de gaz et d'électricité Engie, par le conglomérat diversifié Bouygues afin de déterminer si l’opération diminuerait de façon significative la concurrence au Royaume-Uni.
Les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence ont procédé jeudi 12 mai à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de l’agrofourniture. A ce stade, ces interventions ne préjugent bien évidemment pas de la culpabilité des entreprises concernées par les pratiques présumées, que seule une instruction au fond permettra le cas échéant d'établir, rappelle le communiqué publié vendredi par le gendarme de la concurrence.
Les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence ont procédé jeudi 12 mai à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de l’agrofourniture.
L’Autorité de la concurrence autorise le rachat de Conforama par Mobilux (société mère du groupe Bic) sans engagement. L’Autorité a autorisé l’opération sans engagement, en application de l’exception de l’entreprise défaillante. L’exception de l’entreprise défaillante consiste à autoriser sans condition la reprise par un concurrent d’une entreprise qui disparaîtrait à brève échéance si l’opération n’était pas réalisée, et ce même si l’opération porte atteinte à la concurrence. Cette faculté particulière a été très peu utilisée en Europe. Depuis qu’elle a reçu en 2009 la compétence de contrôler les concentrations, l’Autorité n’en avait jamais fait application compte tenu du caractère très strict des critères d’appréciation.
L’Autorité de la concurrence sanctionne Cofepp pour avoir pris le contrôle de Marie Brizard avant de lui notifier l'opération et d’obtenir son feu vert.
L’Autorité de la concurrence sanctionne la société Cofepp (Poliakov, Saint James, Old Nick…) pour avoir pris le contrôle de Marie Bizard Wine & Spirits (Marie Brizard, San Josél…) avant d’avoir notifié l’opération à l’Autorité, et sans attendre sa décision d’autorisation. En l’espèce, Cofepp a exercé, avant d’avoir sollicité et obtenu l’autorisation requise, une influence déterminante sur MBWS, notamment en nommant son nouveau directeur général, en négociant avec ses fournisseurs à la place des dirigeants de MBWS, en participant directement à l’établissement de la politique commerciale et budgétaire de MBWS et en intervenant dans plusieurs décisions de gestion opérationnelle. Cofepp, qui a n’a pas contesté les pratiques, a bénéficié de la procédure de transaction. Elle s’est vue infliger une sanction de 7 millions d’euros.
L’Autorité de la concurrence sanctionne la société Cofepp (Poliakov, Label 5, Cruz, Saint James, Old Nick…) pour avoir pris le contrôle de Marie Bizard Wine & Spirits (Marie Brizard, San José, William Peel…) avant d’avoir notifié l’opération à l’Autorité, et sans attendre sa décision d’autorisation.
Air France-KLM et ses filiales Air France et KLM ont perdu, mercredi, leurs recours contre des amendes de plusieurs dizaines de millions d’euros qui leur avaient été imposées il y a cinq ans par l’autorité de la concurrence de l’Union européenne pour une entente sur le marché du fret aérien. La Commission européenne avait infligé à Air France une amende de 182,9 millions d’euros, la plus lourde, et à KLM une amende de 127,1 millions. L’amende totale pour le cartel composé de 12 compagnies aériennes s’élevait à 776 millions d’euros. Air France-KLM, qui avait déjà provisionné ces amendes dans ses comptes, a indiqué qu’il comptait analyser «sans délai cet arrêt dans la perspective d’un pourvoi devant la Cour de justice de l’UE».
Air France-KLM et ses filiales Air France et KLM ont perdu mercredi leurs recours contre des amendes de plusieurs dizaines de millions d’euros qui leur avaient été imposées il y a cinq ans par l’autorité de la concurrence de l’Union Européenne pour une entente sur le marché du fret aérien. La Commission européenne avait infligé à Air France une amende de 182,9 millions d’euros, la plus lourde, et à KLM une amende de 127,1 millions. L’amende totale pour le cartel composé de 12 compagnies aériennes s'élevait à 776 millions d’euros. Air France-KLM, qui avait déjà provisionné ces amendes dans ses comptes, a indiqué qu’il comptait analyser «sans délai cet arrêt dans la perspective d’un pourvoi devant la Cour de Justice de l’UE».
Fusions-acquisitions. Malgré l’essor des opérations de fusions-acquisitions à travers le monde, le nombre de transactions bloquées est resté stable en 2021, à 30 opérations, selon le rapport annuel du cabinet d’avocats Allen & Overy sur le contrôle des concentrations dans 26 juridictions dans le monde. Néanmoins, une augmentation des blocages devrait se faire jour, suite au nombre important d’opérations et des délais d’examen anti-concentration. De même, la concertation croissante entre autorités joue son rôle. En outre, les autorités de la concurrence se montrent de plus en plus strictes. Les amendes infligées pour des infractions aux règles de procédure sont passées de 34 en 2020 à 130 en 2021. Les acteurs économiques ont anticipé cette tendance avec trois opérations abandonnées en Europe par crainte d’un blocage des autorités antitrust contre une seule en 2021. En France, le rachat avorté de Carrefour par le canadien Couche-Tard rentre dans cette catégorie.
L’Autorité de la concurrence lance une phase d’examen approfondi concernant le projet d’acquisition du groupe Métropole Télévision (M6) par le groupe Bouygues (TF1). Le gendarme de la concurrence poursuivra notamment son analyse sur les effets de l’opération sur l’acquisition de droits de diffusion de contenus audiovisuels ; sur l’édition et la commercialisation de chaînes de télévision ; sur la distribution de services de télévision ; et sur la publicité. En effet, concernant ces activités, la nouvelle entité détiendrait des parts de marché «parfois importantes», note l’Autorité dans un communiqué. L’Autorité de la concurrence prévoit de rendre sa décision à l’automne 2022.
L’Autorité de la concurrence lance une phase d’examen approfondi concernant le projet d’acquisition du groupe Métropole Télévision (M6) par le groupe Bouygues (TF1).
La maison de joaillerie Cartier, propriété du groupe suisse Richemont, a déposé une plainte aux Etats-Unis contre Tiffany & Co, qui appartient au français LVMH, pour «concurrence déloyale», indique-t-elle mardi. Des hauts dirigeants de la marque américaine auraient tenté d’obtenir de manière «inappropriée» des informations sur les activités de Cartier aux Etats-Unis par le biais d’une ancienne employée, motivant sa plainte. L’ancienne employée, qui avait quitté Cartier pour rejoindre Tiffany, est également nommée dans cette plainte déposée auprès d’une Cour à New York. Tiffany a démenti de son côté.
La maison de joaillerie Cartier, propriété du groupe suisse Richemont, a déposé une plainte aux Etats-Unis contre Tiffany & Co, qui appartient au français LVMH, pour «concurrence déloyale», indique-t-elle mardi. Des hauts dirigeants de la marque américaine auraient tenté d’obtenir de manière «inappropriée» des informations sur les activités de Cartier aux Etats-Unis par le biais d’une ancienne employée, motivant sa plainte.
Suite à une plainte d’Engie et de la réalisation d’opérations de visite et saisie, l’Autorité de la concurrence sanctionne EDF pour avoir, de 2004 à 2021, exploité abusivement les moyens dont elle disposait en tant que fournisseur d’électricité proposant les tarifs réglementés de l’électricité (TRV). Le gendarme de la concurrence reproche à EDF d’avoir utilisé les données issues des fichiers de ses clients éligibles au TRV, ainsi que les infrastructures commerciales dédiées à la gestion des contrats au TRV, afin de développer la commercialisation d’offres de marché de gaz et de services énergétiques. Ces pratiques visaient à permettre à EDF de maintenir ses parts de marché dans le secteur de la fourniture d’électricité et de renforcer sa position sur les marchés connexes de la fourniture de gaz et de services énergétiques. EDF a sollicité et obtenu le bénéfice de la procédure de transaction.
A la suite d’une plainte d’Engie et de la réalisation d’opérations de visite et saisie, l’Autorité de la concurrence sanctionne EDF pour avoir, de 2004 à 2021, exploité abusivement les moyens dont elle disposait en sa qualité de fournisseur d’électricité proposant les tarifs réglementés de l’électricité (TRV). Le gendarme de la concurrence reproche à EDF d’avoir utilisé les données issues des fichiers de ses clients éligibles au TRV, ainsi que les infrastructures commerciales dédiées à la gestion des contrats au TRV, afin de développer la commercialisation d’offres de marché de gaz et de services énergétiques, et de convertir une grande partie de sa clientèle au moment charnière de la fin des TRV électricité pour une partie de la clientèle professionnelle, précise le communiqué. Ces pratiques avaient pour objectif de permettre à EDF de maintenir ses parts de marché dans le secteur de la fourniture d’électricité et de renforcer sa position sur les marchés connexes de la fourniture de gaz et de services énergétiques.
Si l'autorité britannique de la concurrence a accepté vendredi ses engagements sur les cookies tiers, un syndicat d’éditeurs européens a déposé plainte à Bruxelles contre le groupe.