Les éditeurs européens ont porté plainte vendredi contre Google concernant son activité publicitaire en ligne, ce qui pourrait potentiellement renforcer l’enquête ouverte en juin dernier à ce sujet par Bruxelles. L’organisation professionnelle des éditeurs, qui compte parmi ses membres Axel Springer, News UK, Conde Nast, Bonnier News et Editorial Prensa Iberica, a porté sa plainte devant la Commission européenne, estimant que Google exerce une mainmise sur les éditeurs de presse par le biais des technologies publicitaires.
Le comparateur de prix suédois PriceRunner a annoncé lundi qu’il poursuivait en justice Google (Alphabet) pour environ 2,1 milliards d’euros, accusant le groupe américain de pratiques anticoncurrentielles en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison. PriceRunner a déclaré que son action en justice à Stockholm visait à être dédommagé par Google du manque à gagner qu’il a subi depuis 2008 sur le marché britannique et depuis 2013 en Suède et au Danemark. Le fonds d’investissement Creades a cédé en novembre dernier PriceRunner à la société de paiements en ligne Klarna pour 1,06 milliard de couronnes suédoises (101,3 millions d’euros).
Le comparateur de prix suédois PriceRunner a annoncé lundi qu’il poursuivait en justice Google, filiale du groupe Alphabet, pour environ 2,1 milliards d’euros, accusant le groupe américain de pratiques anticoncurrentielles en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison. PriceRunner a déclaré que son action en justice à Stockholm visait à être dédommagé par Google du manque à gagner qu’il a subi depuis 2008 sur le marché britannique et depuis 2013 en Suède et au Danemark.
L’Autorité de la concurrence se saisit pour avis pour analyser les conditions du fonctionnement concurrentiel du secteur de l’informatique dématérialisé (« cloud »). Le marché français et européen du cloud affiche une croissance moyenne annuelle qui devrait dépasser les 25 % dans les prochaines années, avec de forts enjeux de création de valeur pour l’économie, rappelle le gendarme de la concurrence. L’avis de l’Autorité a pour objet de procéder à une analyse globale du fonctionnement de la concurrence dans ce secteur. Notamment sur la dynamique concurrentielle du secteur, sur la présence des acteurs sur les différents segments de la chaîne de valeur, et sur leurs relations contractuelles. L’accent sera également mis sur la définition des marchés pertinents dans le secteur du cloud et l’examen des pratiques commerciales susceptibles d’être mises en place.
La Commission européenne a autorisé jeudi le projet d’acquisition du spécialiste américain des outils numériques de relation client Kustomer par Meta Platforms (ex-Facebook). «Cette autorisation est subordonnée au respect intégral des engagements proposés par Meta», a souligné l’institution dans un communiqué. Meta a offert des engagements globaux en matière d’accès pour une durée de dix ans. Facebook avait annoncé l’acquisition de Kustomer en novembre 2020 pour un montant estimé à un peu plus de 1 milliard de dollars (887 millions d’euros).
La Commission européenne a autorisé jeudi le projet d’acquisition du spécialiste américain des outils numériques de relation client Kustomer par Meta Platforms (ex-Facebook). «Cette autorisation est subordonnée au respect intégral des engagements proposés par Meta», a souligné l’institution dans un communiqué. Afin d’apaiser les craintes de Bruxelles relatives à la concurrence, Meta a offert des engagements globaux en matière d’accès pour une durée de dix ans.
L’Autorité de la concurrence se saisit pour avis pour analyser les conditions du fonctionnement concurrentiel du secteur de « l’informatique en nuage » (« cloud »). Le nouveau président de l’Autorité, Benoît Cœuré, avait indiqué lors de sa récente audition devant les députés que le secteur numérique serait l’une des priorités de son mandat. De fait, le marché français et européen du cloud affiche une croissance moyenne annuelle qui devrait dépasser les 25 % dans les prochaines années, avec de forts enjeux de création de valeur pour l’économie, rappelle le gendarme de la concurrence.
Par son arrêt du 26 janvier 2022, le Tribunal européen a annulé pour partie la décision de 2009 de la Commission européenne infligeant à Intel une amende de 1,06 milliard d’euros pour abus de position dominante, en ce qu’elle qualifie certains rabais litigieux d’abus. Le Tribunal considère que l’analyse réalisée par la Commission est incomplète et, en tout état de cause, ne permet pas d’établir à suffisance de droit que les rabais litigieux étaient capables ou susceptibles d’avoir des effets anticoncurrentiels. La Commission reprochait à Intel d’avoir mis en en place des restrictions non déguisées et des rabais conditionnels à l’égard de ses partenaires commerciaux.
Par son arrêt du 26 janvier 2022, le Tribunal européen vient d’annuler pour partie la décision de 2009 de la Commission européenne infligeant à Intel une amende de 1,06 milliard d’euros pour abus de position dominante, en ce qu’elle qualifie certains rabais litigieux d’abus. Le Tribunal considère que l’analyse réalisée par la Commission est incomplète et, en tout état de cause, ne permet pas d’établir à suffisance de droit que les rabais litigieux étaient capables ou susceptibles d’avoir des effets anticoncurrentiels, ce pour quoi le Tribunal annule la décision, en ce qu’elle considère ces pratiques comme constitutives d’un abus au sens de l’article 102 TFUE.
Nexans informe jeudi après-midi le marché que l’Office fédéral de lutte contre les cartels allemand a effectué ce jour des perquisitions sur deux de ses sites en Allemagne. Ces perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête concernant une suspicion d’entente entre les fabricants de câbles sur l’index portant sur la prime métal utilisé par l’industrie en Allemagne. Nexans précise coopérer avec les autorités allemandes.
Nexans informe jeudi après-midi le marché que l’Office fédéral de lutte contre les cartels allemand a effectué ce jour des perquisitions sur deux de ses sites en Allemagne. Ces perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête concernant une suspicion d’entente entre les fabricants de câbles sur l’index portant sur la prime métal utilisé par l’industrie en Allemagne. Nexans précise coopérer avec les autorités allemandes.
Un recours collectif réclame à la maison mère de Facebook 2,3 milliards de livres pour abus de position dominante dans l’exploitation des données personnelles.
Le Parlement français a donné mercredi son feu vert à la nomination de Benoît Coeuré à la présidence de l’Autorité de la concurrence. Proposée mi-décembre par Emmanuel Macron, cette nomination a été validée après son audition par les commissions des Affaires économiques du Sénat puis de l’Assemblée nationale dans la matinée. Benoît Coeuré doit remplacer Isabelle de Silva, qui a quitté l’Autorité de la concurrence mi-octobre après un mandat de cinq ans qui n’a pas été renouvelé. Economiste formé à Polytechique, Benoît Coeuré, 52 ans, a occupé plusieurs postes au Trésor avant de rejoindre le Comité exécutif de la Banque centrale européenne où il fut souvent présenté comme un des lieutenants de l’ancien président Mario Draghi. Son arrivée coïncide avec le projet de rapprochement TF1/M6, sur lequel l’Autorité de la concurrence doit se prononcer avant l'été prochain.
Dans un contexte de flambée des prix du gaz, la Commission européenne devrait opposer un veto au rapprochement entre Hyundai Heavy Industries et Daewoo Shipbuilding.
Le Président de la République a annoncé jeudi après-midi envisager, sur proposition du Premier ministre, de nommer Benoît Coeuré en qualité de président de l’Autorité de la concurrence. Cette nomination avait été révélée par Les Echos fin novembre. Il succédera à Isabelle de Silva, dont le renouvellement du mandat a été, à la surprise générale, refusé. Depuis son départ le 13 octobre, l’intérim est assuré par Emmanuel Combe, vice-président de l’Autorité. Benoît Coeuré est passé par Polytechnique et l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE). Ancien du Trésor, il a été l’une des figures de la Banque centrale européenne sous la présidence de Mario Draghi. Depuis janvier 2020, Benoît Coeuré est responsable du pôle « innovation » de la Banque des règlements internationaux à Bâle.
Le Président de la République a annoncé jeudi après-midi envisager, sur proposition du Premier ministre, de nommer Benoît Coeuré en qualité de président de l’Autorité de la concurrence. Cette nomination avait été révélée par Les Echos fin novembre. il succédera à Isabelle de Silva, dont le renouvellement du mandat a été, à la surprise générale, refusé. Depuis son départ le 13 octobre, l’intérim est assuré par Emmanuel Combe, vice-président de l’Autorité.
Dans le cadre de l’instruction au fond de l’Autorité de la concurrence sur les droits voisins, Google propose des engagements, que l’Autorité soumet à consultation publique jusqu’au 31 janvier 2022. Il propose notamment de négocier de bonne foi, avec les agences et éditeurs de presse qui en feraient la demande, la rémunération due pour toute reprise de contenus protégés sur ses services. Il s’engage dans les trois mois suivant le début des négociations, à faire une proposition de rémunération. En l’absence d’accord, les parties négociantes auront la possibilité de saisir un tribunal arbitral chargé de déterminer le montant de la rémunération.
Dans le cadre de l’instruction au fond de l’Autorité de la concurrence sur les droits voisins, Google propose des engagements, que l’Autorité soumet à consultation publique jusqu’au 31 janvier 2022.