L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
91% des répondants français à l’enquête mondiale de HSBC estiment que la volatilité n’est plus temporaire mais une caractéristique durable de l'économie.
Près de huit entreprises françaises sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d'affaires à l'export en 2026, preuve d'un optimisme plus prononcé que leurs homologues.
Au-delà de ses effets escomptés sur l’économie, l’intelligence artificielle provoque aussi des rivalités et jeux de pouvoir entre Etats et acteurs privés, dans lesquels l’Europe cherche sa voie.
L’attaque contre deux fonderies d’aluminium à Bahreïn et aux Emirats arabes unis a fait bondir le prix du métal, tandis que le blocage du détroit d’Ormuz entrave l’approvisionnement mondial et pèse aussi sur les prix. Mais l’arrivée prochaine de nouvelles capacités de production en Asie devrait aider à la détente des marchés.
Certains Européens continuent d’afficher un attachement de façade au compromis tarifaire conclu l'été dernier afin de ne pas froisser l’administration américaine. Cependant, l’invalidation des tarifs « réciproques » par la Cour Suprême américaine suscite de profonds doutes sur la capacité de Donald Trump à respecter sa propre part du marché.
La capitale des Flandres a été choisie parmi les neuf villes candidates pour accueillir l’EUCA qui doit mener une grande réforme du cadre douanier européen fondé sur le traitement des données afin de réagir plus vite aux flux commerciaux présentant des risques.
Contre la guerre tarifaire déclenchée par les Etats-Unis, la stratégie européenne consiste à multiplier les alliances commerciales. Outre l’ouverture de débouchés pour les Européens, l’accord avec l’Australie sécurise certains approvisionnements critiques.
La crainte d’une pénurie d’énergie a entraîné le retrait de capitaux étrangers, accentuant la dépréciation de la devise indienne déjà malmenée depuis un an.
L’armateur français devrait profiter de la hausse des taux de fret déclenchée par la guerre au Moyen-Orient alors que ceux-ci étaient particulièrement déprimés en début d’année.
Les économies asiatiques sont plus dépendantes de l’approvisionnement en pétrole et en gaz du Golfe. Si la crise dure, elles verraient l’inflation s’envoler et leur croissance s’en trouverait entamée.
Parmi les mesures envisagées figure la suspension temporaire du Jones Act, qui permettrait à des navires étrangers de caboter et de livrer du pétrole aux États-Unis, avec des effets qui risquent d’être à peine perceptibles.
Le géant chinois du e-commerce frappe fort en déployant, lundi 16 mars, une plateforme de vente en ligne dans six pays européens, dont la France. Il revendique plus de 30 000 références et dit exploiter plus de 60 entrepôts et dépôts à travers l’Europe.
Alors que la guerre en Iran se prolonge, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a expliqué que les Etats-Unis vont relancer des enquêtes sur une quinzaine de pays pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales. De quoi ajouter encore du désordre au chaos ambiant.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Le blocage du détroit d’Ormuz n'affecte pas seulement l'or noir. Il touche également les exportations de soufre. Ce dernier entre dans les processus de raffinement de plusieurs métaux de transition, ce qui renchérit leurs prix, déjà en forte hausse depuis quelques mois.
En dépit de volumes transportés en hausse, le groupe de transport maritime a vu son résultat net 2025 plonger de 58 % à 2,38 milliards de dollars. Le contexte géopolitique l’incite à la prudence pour le nouveau millésime.
L’annonce de la suspension des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Espagne menace un certain nombre de secteurs dont la pharmacie et l’agroalimentaire. Avec Santander, le secteur bancaire n’est pas à l’abri.
Près d’un cinquième du pétrole et du gaz mondial transite par le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, toute la zone du Golfe persique est totalement bloquée, provoquant une flambée des couvertures d’assurance maritime. Une situation à double tranchant pour le marché.