Le phénomène concerne surtout les dettes subordonnées Additional Tier 1 (AT1) cette année, même si les banques gardent un niveau assez élevé d’émissions en devise américaine pour une question de diversification des investisseurs.
Pour sa troisième baisse de taux, la BNS a réduit jeudi son taux directeur de 25 points de base (pb), alors que certains acteurs de marché attendaient potentiellement -50 pb au regard du rythme seulement trimestriel de ses réunions monétaires.
Deutsche Bank va initier un nouveau service dont l’objectif sera de faciliter les transactions sur les devises pour les gestionnaires d’actifs de taille moyenne, rapporte Bloomberg. Ce service comprendra des stratégies de couverture et des algorithmes personnalisables mais aussi des fonctions de mise en conformité et de paiements pour les fonds plus petits.
Les économistes estiment que l’institution peut rester prudente, et garder une marge de manœuvre pour agir plus fort plus tard si nécessaire. Notamment si des facteurs exogènes comme la politique budgétaire viennent influencer la politique monétaire.
Depuis 2008, emprunter des dollars sur le marché à terme est systématiquement plus cher que de le faire directement sur le marché interbancaire américain, relève Vivien Levy-Garboua, professeur à Science Po. Un héritage de la grande crise financière de 2008.
La forte baisse du billet vert en août s’explique presque exclusivement par les attentes d’assouplissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.
Une publication préliminaire inférieure aux attentes en Espagne a fait chuter l’euro-dollar de plus de 0,4% au-dessous de 1,108. Les premiers chiffres publiés par les Länder allemands vont dans le même sens.