Après une dynamique positive en 2024, les économies émergentes ont encore des raisons d’être optimistes quant à leur croissance en 2025, selon des économistes. Sous réserve d’effets sévères liés aux mesures américaines.
La monnaie britannique poursuit sa glissade et semble de plus en plus vulnérable à l’aversion pour le risque sur les marchés. Son statut de devises de réserves vacille. Un constat jugé trop pessimiste.
A l'occasion de son investiture, le nouveau président américain n'a pas signé de décret exécutif visant à instaurer des protections commerciales immédiates.
La nouvelle de sanctions renforcées des Etats-Unis contre le pétrole russe tombe mal, au moment où Donald Trump veut annoncer des mesures inflationnistes, qui font monter le dollar et les taux. Mais l’hypothèse de voir perdurer dans le temps ces choix politiques ainsi que les cours du dollar et les taux élevés apparaît difficile à envisager.
Après un bon millésime 2024, entaché par la baisse des devises en fin d’année, le nouvel exercice s’annonce comme un défi avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Le métal jaune est redynamisé par la récente reprise des achats de la banque centrale chinoise, qui cherche à se dédollariser. Mais le renforcement des réserves en or des autres banques centrales émergentes se fait surtout au détriment de l’euro.