Comme les marchés, les gérants et économistes du Panel Taux de L’Agefi continuent à prévoir deux baisses de taux à la BCE et à la Fed au second semestre.
Outre une inflation encore assez faible, la BNS a ressenti le besoin de freiner la hausse du franc suisse dans le contexte d’«incertitudes politiques en Europe».
Devant l’absence de problèmes opérationnels majeurs, l’industrie a salué la transition des marchés d’actions et d’obligations américains vers un processus de règlement-livraison des titres à un jour, soit «T+1», au lieu de deux. Les coûts et conséquences à plus long terme restent sous surveillance.
Le parti travailliste est largement favori pour les élections anticipées du 4 juillet. Quel qu’il soit, le vainqueur sera confronté au double défi d'une relance de la croissance sans marge budgétaire. L’impact sur les marchés sera limité.
La BCE ne devrait pas procéder à une deuxième réduction dès juillet, selon un principe de prudence qu’elle a défendu vendredi. Les craintes d’une divergence avec la Fed ressortent davantage du débat d’idées que des données.