Le Trésor américain a apporté son soutien tacite au Japon et à la Corée du Sud en vue d'une éventuelle intervention sur le marché des changes. La faiblesse du yen inquiète aussi Pékin.
Avec un message plutôt accommodant, l’institution de Francfort rend possible une divergence monétaire avec la banque centrale américaine, que les données d’inflation empêchent d’agir trop vite.
Le Continuous Linked Settlement System (CLS), utilisé par les gérants pour les transactions de change en simultané, relativise l'impact sur les gérants et les fonds du futur passage à un jour du règlement-livraison pour la plupart des titres américains.
La fintech optimise les opérations de règlements et de change et établit le bilan d’émission des achats hors de l’Europe. Une obligation qui va s’imposer à toutes les entreprises européennes d’ici deux ans.
Pour la BCE et la banque centrale chinoise, mener une politique monétaire plus accommodante que celle de la Fed, ce qui entraînerait une dépréciation de l’euro et du renminbi, serait rationnel. Mais, gare ! La «guerre des devises» n’est pas une solution optimale, avertit Gilles Moëc, chef économiste d'Axa.
L’institution a maintenu son taux mais estime désormais les risques équilibrés sur l’inflation. Le dollar australien s’affaiblit, également en raison de la chute des prix du minerai de fer.