Avec la disparition d'André Lévy-Lang, à l'âge de 88 ans, s'éteint une figure singulière de la finance française, un homme qui aura su conjuguer exigence intellectuelle, rigueur scientifique et vision du bâtisseur, se souvient Marie Brière, directrice générale de l'Institut Louis Bachelier.
Les résultats financiers des banques françaises ont été très solides au premier semestre. Pour autant, il n’y a pas de quoi pavoiser selon Fitch Ratings qui maintient une perspective négative sur le secteur pour 2026. En cause : plusieurs facteurs de risques auxquels le Crédit Mutuel Alliance Fédérale apparaît plus exposé que les autres.
L'agrément de plein exercice obtenu auprès de l'ACPR et de la BCE donne à la néobanque un gage de sérieux auprès des clients comme des investisseurs. Elle doit également lui permettre de libérer un potentiel de croissance important.
La néobanque a annoncé le 10 août que sa filiale Revolut Bank S.A. a obtenu une licence bancaire de plein exercice, au terme d'une instruction conjointe de l'ACPR et de la BCE. Le groupe dispose désormais de deux établissements de crédit dans l'Union, la filiale française ayant vocation à porter l'ensemble de l'activité en Europe de l'Ouest.
La banque allemande qui présentait ses résultats trimestriels ce 6 août s’est montrée moins hostile vis-à-vis de sa rivale italienne qui détient désormais près de 50% de son capital. Forte d’un nouveau trimestre solide, la patronne de Commerzbank, Bettina Orlopp, s’est pour la première fois dite ouverte aux discussions avec son homologue italien Andrea Orcel.
Porté par ses activités de détail, notamment dans le réseau des Caisses d’Epargne, le groupe bancaire améliore sa performance opérationnelle avec la première contribution de Novobanco. La banque portugaise, acquise au printemps, joue déjà avec son coefficient d'exploitation à 39%, sur le profil de coûts du groupe.
Les établissements devront mieux évaluer la solvabilité des clients et orienter les emprunteurs en difficulté vers des organismes d’accompagnement indépendants.
Pas moins de 11 milliards d’euros de rachats d’actions ont été annoncés ou confirmés par les grandes banques européennes à l’occasion de la publication de leurs trimestriels.
Malgré son exposition au crédit privé, la banque britannique a publié des résultats semestriels en forte hausse par rapport à l’exercice précédent, la confortant dans sa stratégie et dans l’atteinte de ses objectifs annuels. Un programme de rachat d’actions d’un milliard de dollars a été annoncé.
Intention est donnée à MPS, objet des convoitises d'Intesa, de retourner la situation en lançant une offre sur Banco BPM. Dans tous les cas, la banque verte, premier actionnaire de Banco BPM avec une participation affleurant les 30%, reste discrète mais aura son mot à dire.
Comme le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel Alliance Fédérale, la filiale bancaire du groupe La Poste bénéficie à plein de la configuration des taux, alors que la contribution de CNP Assurances marque le pas.
La principale banque espagnole a annoncé son intention de lancer une offre publique d’échange pouvant atteindre 1,9 milliard d’euros afin de racheter les 10 % du capital de sa filiale brésilienne qu’elle ne détient pas encore.
Les revenus de la banque ont profité du retournement de la marge nette d'intérêt ces derniers mois. Les dirigeants indiquent avoir les moyens de regarder tous les dossiers dans la perspective d'une éventuelle consolidation européenne.
En France, la banque de détail, portée par la marge nette d’intérêt, affiche une santé éclatante. Avec 14,8 millions de clients, les réseaux domestiques tutoient l'objectif 2027, fixé à 15 millions.
La banque touche de nouveaux sommets en Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et quelques semaines avant de dévoiler sa feuille de route à horizon 2029.