Philippe Feuille (Compagnie des CGP) : «Il faut écouter les petites associations !»
Anacofi, CNCGP, CNCEF, La Compagnie des CGP…Les associations professionnelles de conseillers en gestion de patrimoine (CGP) sont nombreuses et de tailles très différentes. Quel intérêt pour les conseillères et les conseillers d’en rejoindre une petite ? Il y a-t-il une place pour «small is beautiful» ?
A lire aussi : Patrimoine Online avec Jérôme Rusak – Mai 2024
Les raisons sont nombreuses pour Philippe Feuille, président de la Compagnie des CGP, qui revendique plus de 3.000 adhérents aujourd’hui grâce, notamment, à la réforme du courtage.
Il insiste sur la dimension humaine de son association et «l’esprit d’équipe» qui s’en dégage : «beaucoup d’adhérents se proposent pour participer à l’organisation et la vie de la Compagnie», indique-t-il. Le président vante aussi la proximité des équipes du siège, composées de «professionnels, capables de comprendre rapidement les besoins du terrain».
Mais quid du pouvoir de négociation avec les pouvoirs publics par rapport aux autres associations ? «Il faut écouter les petites associations car ce sont elles qui sont les plus proches du terrain. Quand on est dans un groupe important, on est un peu noyé dans la masse», estime Philippe Feuille.
Pour autant, il souligne la coopération qui relie les associations entre elles. «Plus il y a de diversification, plus la discussion est riche. Il y a de la place pour tout le monde», conclut le président.
Retrouvez l’intégrale de l'émission de mai ici.
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