Sous l’influence de la géopolitique, la finance privée est de plus en plus appelée à soutenir les projets de réindustrialisation et d’indépendance de l’Europe. Une évolution déjà visible dans les portefeuilles, mais davantage guidée par l’opportunisme que par conviction.
Après un recul marqué il y a sept mois, la catégorie rebondit avec un leader à plus de 11%. Mais la volatilité liée à la géopolitique maintient l’incertitude sur sa trajectoire future.
Le marché des obligations catastrophes attire massivement les investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles face au risque climatique, mais reste freiné par ses coûts élevés et ses limites de capacité.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Le chef de l'Etat s'inquiète de voir les Français lui attribuer la responsabilité de l'endettement du pays et réfléchit à une mise au point pour expliquer ce qui s'est passé