Le nouveau président de la Fed n’a pas déçu les attentes d’une hausse de taux après son revirement «restrictif» de Jackson Hole. De quoi renforcer sa crédibilité malgré les tweets toujours contradictoires de Donald Trump. Les autres membres du FOMC affichent encore pour la suite une certaine prudence, qui devrait quand même les amener à une hausse de taux supplémentaire jusqu’à 4,25%.
Le premier ministre vise un déficit budgétaire contenu à 4,8 % l'an prochain, dans une interview au Figaro. Les mesures proposées sont destinées à éviter un dérapage qui, sinon, en l'état, atteindrait 6,5 %.
La flambée des prix du pétrole a été amortie mais les prix des produits raffinés n’ont cessé d’augmenter à des niveaux records, en raison des pénuries au Moyen-Orient et en Russie.
L'ancien ministre de l'Economie de François Bayrou propose d'affecter près de la moitié des participations de l'Etat dans des entreprises au Fonds de réserve pour les retraites afin que les Français profitent dès maintenant des rendements des marchés financiers
L'inflation a bien augmenté mais ses effets restent contenus en raison des taux de crédit plus élevés et d'un marché du travail morose. La banque centrale préfère attendre encore un peu, plutôt que de risquer d'affaiblir la croissance.
Les échéances longues des bons du Trésor américain ont chuté de 52% depuis leur plus haut de 2020, dans un contexte de normalisation des taux. Alors que le taux 10 ans est revenu à 5%, certains s’interrogent sur l’opportunité de reprendre de la duration.
Le graphique ci-dessous décompose le taux américain à 10 ans entre taux réel, anticipations d’inflation et prime de terme. La remontée des rendements depuis 2020 résulte de plusieurs dynamiques successives. En 2021, le soutien budgétaire et les contraintes d’offre ravivent les anticipations d’inflation.
Les actions de style croissance, tout comme celles dans la catégorie des petites capitalisations, sont particulièrement sensibles au contexte de tension sur les taux longs.
Avec des stocks de gaz au plus bas et un approvisionnement perturbé par l’escalade au Moyen-Orient, le Vieux continent n’a plus qu’à espérer que des températures clémentes empêcheront les prix de s’envoler. Le phénomène El Niño pourrait aider mais rien n’est certain.
Le Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine a remonté son principal taux directeur de 25 points de base à 4% à l'unanimité. Le porte-parole de la Maison-Blanche a qualifié cette décision de «plutôt regrettable».
Les prix de l’énergie continuent de tirer l’indice des prix à la consommation, mais l’inflation de base, hors énergie, reste stable à 2,6 %, poussant au maintien, demain, du taux directeur de la Banque d’Angleterre à 3,75%.
Les grandes transactions continuent de manquer sur tout le marché locatif, en Ile-de-France et en régions. Les grandes métropoles en dehors de Paris souffrent également, malgré les déménagements dans les secteurs public et parapublic.
L’activité a ralenti cette semaine sur le marché primaire corporate, dans un contexte de plus forte volatilité sur les marchés mais aussi dans l’attente d’une probable transaction de Meta sur le marché euro. Cette première est vue comme un nouveau test pour les émissions des hyperscalers.
Paris soutiendrait la candidature du Néerlandais pour succéder à Christine Lagarde à la tête de la Banque centrale européenne, à condition que le poste de chef économiste revienne à un candidat français, selon Reuters. Une proposition à laquelle Berlin risque fort de s’opposer.
Les taux longs poursuivent leur ascension, atteignant des seuils psychologiques inédits depuis plusieurs décennies. Pourtant, les actions, qui sont généralement sensibles à ces mouvements, restent proches de leurs plus hauts, à quelques exceptions près. La croissance prime sur le reste.
Loin de la présentation alarmante de l’Insee, les projections macroéconomiques de la banque centrale insistent plutôt sur la résilience de l’économie française qui connaît un passage difficile en 2026 mais devrait rebondir l’année prochaine.
Alors que le taux des OAT françaises à 10 ans a atteint 4,50%, le rendement des obligations sécurisées émises par les banques françaises est nettement inférieur depuis juin. L'écart atteint près de 30 points de base désormais, soit le plus marqué jamais enregistré.
Pour le quatrième trimestre consécutif, le taux de chômage outre-Manche s’établit à 4,9% mais le nombre de salariés a tout de même diminué de 26.000 en août. Autant d'éléments sans doute pris en compte par la Banque d'Angleterre qui doit réunir le Comité de politique monétaire jeudi 17 septembre.
La production industrielle du pays a accéléré nettement en août, à +5,2%, grâce à une hausse des exportations. La demande intérieure reste néanmoins atone, les encours de crédit aux ménages se contractent.
Si aucune grande annonce n'a rythmé le sommet de New Delhi, les membres des Brics mettent en scène une volonté de coopération plus étroite sur des sujets multiples, dessinant la construction à long terme d’un groupement de pays liés entre eux par un mode de fonctionnement alternatif.
Les appels, étonnants, à un ralentissement du développement des modèles d’IA avancée par Anthropic, SpaceX et OpenAI, qui a par ailleurs reporté son introduction en Bourse, provoquent de nouvelles turbulences sur les marchés. Ces derniers continuent de s’interroger sur la monétisation et la rentabilité de ces technologies.
Le marché primaire obligataire euro a été très actif depuis mi-août dans un contexte de tensions sur les taux longs. Les émetteurs américains restent les plus prolifiques. Les français sont également très présents, la campagne présidentielle et le budget alimentant les craintes.
Après avoir annoncé le 19 août sa volonté de racheter davantage de bons du Trésor de maturité longue, le secrétaire au Trésor a dû tenter de rassurer après une première opération de ce type plutôt ratée le 10 septembre. Les experts s’attendent à ce que le Trésor supprime ses adjudications sur les titres à 20 ans entre début novembre et début février.
Doit-on choisir entre climat et croissance ? Pas forcément, répond Adrien Bilal, mais la facture pourrait être plus salée qu'on ne le pense. Rencontre avec le lauréat 2026 du prix du «meilleur jeune économiste de France», professeur assistant d'économie à Stanford, qui recalcule le vrai prix du carbone.
L'analyse des perturbations de 2023 et les faillites du Credit Suisse et de la Silicon Valley Bank montrent que tous les enseignements de la crise de 2008 n'ont pas été tirés, estime une note de la Banque des règlements internationaux.
Le dirigeant de l’opérateur boursier européen estime qu’une telle opération ferait sens tout en précisant qu’aucune discussion n’avait été engagée entre les deux parties et que les obstacles réglementaires à un tel projet seraient importants.
Le cours de l'or noir demeure nettement au-dessus de la barre des 100 dollars. Les hostilités se poursuivent au Moyen-Orient et affectent notamment un pipeline saoudien permettant de contourner le détroit d'Ormuz.