En dépit d'un regain d'investissement, le constructeur américain de voitures électriques n'a pas brûlé de cash au premier trimestre, une performance meilleure qu'attendu.
Les assemblées générales du SBF 120 constituent un test de confiance pour les dirigeants. Le taux d’approbation de la nomination ou de la réélection de la cinquantaine de présidents, directeurs généraux ou PDG sera particulièrement scruté.
Le géant de l'optique affiche une hausse de ses revenus supérieure à 10% pour le troisième trimestre de suite. Les dirigeants confirment leurs objectifs.
L’éditeur du logiciel Photoshop veut rassurer ses investisseurs qui craignent que la société soit concurrencée par le dernier outil d’IA d’Anthropic, Claude Design.
Les résultats du premier trimestre confirment les premiers signes d’amélioration opérationnelle de l’avionneur qui avaient été observés à la fin de l’année dernière.
Une telle fusion, qui nécessiterait l'accord préalable de Berlin, principal actionnaire de Deutsche Telekom, donnerait naissance à un géant des télécoms à 380 milliards de dollars de capitalisation.
Le groupe invoque des difficultés temporaires liées à des conditions exceptionnellement défavorables, menant à un chiffre d'affaires décevant. Son action décroche nettement en Bourse.
Le groupe d'Elon Musk compte sur ce partenariat et cette potentielle acquisition pour se renforcer dans le domaine du codage par intelligence artificielle.
Le groupe agroalimentaire a enregistré une croissance organique de 2,7% au premier trimestre, légèrement supérieure aux attentes, et confirme ses objectifs annuels.
Le constructeur de l’iPhone promeut l'ingénieur John Ternus pour remplacer Tim Cook, à la barre depuis 2011. Dans la culture d’Apple, le produit demeure central, malgré la vogue de l’IA qui redessine le paysage technologique de demain.
Soutenu par l’administration Trump, le groupe USA Rare Earth prévoit de s’emparer du producteur brésilien Serra Verde, valorisé 2,8 milliards de dollars, dans le cadre d’une opération payée en cash et en titres.
L'équipementier automobile a enregistré une baisse de son chiffre d'affaires de plus de 6% au premier trimestre 2026. Les dirigeants visent toujours une hausse de la marge opérationnelle, du résultat net et du flux de trésorerie disponible cette année.
L'entreprise vise désormais un repli organique de son activité après une chute de 11% au premier trimestre. Les dirigeants accusent la volatilité de l'environnement économique.
Sur les trois premiers mois de l'année, Thales a enregistré une croissance de 7,2% et engrangé plus de 4,6 milliards d'euros de nouvelles commandes. A ce niveau, les investisseurs espéraient toutefois un peu mieux.
Le laboratoire américain débourse immédiatement 3,25 milliards de dollars pour se renforcer dans les thérapies cellulaires. Le versement du solde dépendra de l’atteinte d’étapes cliniques.
Le concepteur de puces d’IA veut profiter de l’effervescence autour du secteur pour se coter au Nasdaq. La firme créée en 2015 a triplé sa valorisation en six mois, à 23 milliards de dollars.
Le britannique Evoke, maison mère de William Hill, a reçu une offre d’achat non engageante de son homologue grec Bally’s Intralot qui valorise sa cible 225 millions de livres.
Le distributeur de produits pétroliers s’intéresserait à une filiale de Trafigura et il pourrait abandonner son statut de société en commandite dans l’opération évaluée à 2,5 milliards d’euros.
Vendredi 17 avril, le consortium formé par les trois opérateurs télécoms a annoncé l’entrée en négociations exclusives avec Altice France pour lui racheter SFR. Cette fois, cet accord historique à 20,35 milliards d'euros pourrait bien se concrétiser, avec des autorités antitrust plus accommodantes et de nouveaux impératifs de souveraineté.
L'entreprise de sondages affiche un chiffre d'affaires en baisse et inférieur aux anticipations pour le premier trimestre 2026. Une déconvenue en contradiction avec les perspectives de redémarrage de l'activité entrevues en début d'année.
Outre une optimisation de la gestion de trésorerie, postulat de départ du projet, l’idée était également d’évaluer la maturité du cadre réglementaire, les contraintes opérationnelles et la complexité d'intégration.
Cette demande de l’Autorité de la concurrence a été intégrée au projet de loi de simplification de la vie économique, qui vient d’être adopté par le Parlement.