Le maintien provisoire de la note «AA-» attribuée à la dette française donnera au gouvernement le temps nécessaire pour mettre au point son budget 2026.
En moyenne, les gérants actions interrogés dans le cadre de l’enquête mensuelle menée par L’Agefi s’attendent à des niveaux d’indices boursiers à horizon 6 et 12 mois supérieurs à ce qu’ils anticipaient avant le «Liberation Day» de Donald Trump.
Cinq panélistes sur les 31 interrogés par L'Agefi sont redevenus positif sur la classe d’actifs, profitant de la correction qui n’a pas été totalement effacée. Mais certains s’interrogent sur la rapidité du rebond face à des risques toujours présents.
Les panélistes de L’Agefi mesurent leur enthousiasme sur les taux court terme face à l’incertitude provoquée par les droits de douane de Donald Trump, mais ajustent la partie longue après les soubresauts de mai.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
La demande reçue pour une émission d’obligations a tout juste couvert l’offre de papier proposée par Ville de Paris, l’entité émettrice de la capitale française.
Plus de la moitié des gestionnaires interrogés par L’Agefi ont augmenté la part de leur portefeuille consacrée aux actions, la plupart du temps au détriment de la poche cash.
La deuxième économie d’Amérique latine a émis sa première obligation en dollars depuis sept ans avec un coupon de près de 30%, ce qui témoigne encore d'une certaine prudence des investisseurs.
Alors que la BCE rendra sa décision de politique monétaire le 5 juin, les anticipations d'inflation constituent une boussole importante pour l'institution francfortoise, rappelle Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale. Du côté des consommateurs, une augmentation des perspectives médianes sur douze mois est constatée.
Les marchés émergents ont rebondi avec l’accalmie sur le front des tarifs douaniers et continuent de battre le marché américain. Mais les évolutions restent disparates. Le Mexique, le Brésil et la Chine font la course en tête.
Le tribunal de commerce de Manhattan a jugé que les décisions d’augmenter les tarifs douaniers prises le 2 avril n’étaient pas conformes à la Constitution. En urgence, une cour d'appel a suspendu la décision de première instance, rétablissant temporairement les droits de douane.
Le projet de loi fiscal de Donald Trump comprend une section qui prévoit d’augmenter progressivement la fiscalité des entités de plusieurs pays réalisant des revenus aux Etats-Unis. L’impact pour les investisseurs et pour les entreprises pourrait être massif.
La demande pour les obligations d'Etat à 40 ans a été particulièrement faible lors des enchères du 28 mai, quelques jours seulement après un pic de vente sur le marché secondaire.
Dans une déclaration laconique publiée sur X samedi 24 mai, le milliardaire a évoqué un retour aux affaires après un passage éclair au sein de l’administration Trump. Les ventes de Tesla sont en chute libre, le conseil d’administration demanderait sa tête, son réseau social X subit des bugs à répétition, et le prochain tir de sa megafusée Starship, prévu la nuit du 27 au 28 mai, est plus déterminant que jamais pour ses ambitions dans l’espace.
Le marché primaire sur ces instruments a également repris, que ce soit les additional tier 1 (AT1) bancaires ou les hybrides corporate, après quasiment deux mois d’arrêt, avec des conditions de prix serrées.
L’opérateur boursier va lancer au quatrième trimestre 2025 un nouveau type d’ordres devant permettre d’exploiter des liquidités supplémentaires lors des enchères d’ouverture et de clôture. Et de répondre simultanément aux besoins spécifiques de certains grands investisseurs (AM et ETF).
Les problèmes de l'industrie sidérurgique sont loin d'être réglés. L'OCDE explique dans son dernier rapport sur l'acier comment des capacités de production mondiales en hausse se heurtent à une demande qui devrait, au mieux, rester atone.
Le ministère des Finances japonais envisage de réduire la part des emprunts au-delà de 20 ans dans son programme d’émission cette année. Un soulagement pour les marchés.
Le marché primaire obligataire corporate euro a enregistré un quart des volumes émis depuis le début de l’année en quinze jours. L’ensemble du marché obligataire européen a dépassé les 1.000 milliards d’euros d’émissions.
Le président américain a une nouvelle fois fait machine arrière, concernant cette fois sa menace de taxer les importations de l’UE à hauteur de 50%, en donnant un délai supplémentaire jusqu’au 9 juillet pour négocier. Les marchés ont rebondi.
Le cartel et ses alliés doivent se réunir deux fois cette semaine. Les analystes s’attendent à une hausse importante de la production, dans le sillage des précédentes annonces.
Donald Trump a relancé la semaine passée l'idée de privatiser les agences semi-publiques de garanties hypothécaires américaines Fannie Mae et Freddie Mac qui avaient été nationalisées après la crise de 2008. Une telle opération ne semble pas pourtant d’actualité au regard de leur déficit de fonds propres et du renchérissement que leur privatisation engendrerait sur les prêts hypothécaires.
Après une conversation avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président américain a accepté de décaler jusqu’au 8 juillet la mise en œuvre de droits de douane de 50% sur les biens de l’Union européenne.