En nouant une trêve commerciale sur la base de droits de douane à 15%, Tokyo pourrait avoir fixé le standard minimum pour les grands partenaires économiques des Etats-Unis.
Les politiques budgétaires et l’offre de papier croissante ont renforcé les primes de terme sur les obligations souveraines de maturités plus longues. Existe-t-il un niveau de taux plafond à partir duquel les investisseurs reviennent volontiers soutenir les émetteurs souverains ? La réponse n’est pas évidente.
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.
Entre une croissance faible et les pressions du parti travailliste pour ne pas réduire les dépenses sociales, la chancelière de l’Echiquier Rachel Reeves peine à faire respecter outre-Manche les règles budgétaires importantes pour les marchés financiers.
Les investisseurs sont plus prompts à alléger leurs positions en actions européennes s’ils apprennent qu’une minorité de gouverneurs voulait changer les taux directeurs, selon une étude de la Banque de France.
La dernière enquête trimestrielle montre une stabilité des conditions d'octroi, malgré l'incertitude macroéconomique, ainsi qu'une hausse de la demande de la part des ménages et des entreprises.
Le premier ministre japonais Shigeru Ishiba a subi une défaite relative aux élections sénatoriales de dimanche. Mais rares sont ceux qui envisagent une démission du gouvernement en pleines négociations commerciales sur les droits de douane avec les Etats-Unis.
A l'image du Genius Act promulgué en grande pompe le 18 juillet, les Etats-Unis sont en train d'adopter une série de lois favorables au développement des cryptoactifs. L'ether en profite particulièrement.
Le Conseil des gouverneurs qui se tiendra jeudi devrait s’appuyer sur le manque d’information concernant les droits de douane au-delà de juillet pour ne pas toucher aux taux et prôner l’attentisme. Contrairement aux marchés, optimistes, les économistes confirment que tout dépendra de l’issue des négociations commerciales entre Bruxelles et Washington.
La Commission veut créer un fonds de 400 milliards d'euros dans le cadre de son budget. Mais pour le chancelier allemand, les emprunts fédéraux réalisés lors du Covid-19 ne doivent pas devenir la norme dans un monde instable.
Les entreprises ont émis un montant de 310 milliards d’euros d'obligations au premier semestre, un record si l'on exclut le millésime 2020 de la période Covid. La volonté des émetteurs d’anticiper les refinancements avec des taux stables et la soif de rendement des investisseurs ont été plus fortes que la volatilité.
Selon Bercy, supprimer deux jours fériés pourrait rapporter 4,2 milliards d’euros par an. Un total qui pourrait refléter, d’après des économistes, le gain de production à long terme, mais pas à court terme. Les recettes correspondantes dépendront surtout des contreparties demandées aux entreprises.
La réforme fiscale de Donald Trump induirait une progression des revenus pour les plus aisés qui concentrent près de la moitié de la consommation nationale
La croissance annuelle des salaires a ralenti à 5% en moyenne sur les trois mois à fin mai outre-Manche. Les pertes d’emplois sont moins alarmantes que prévu malgré une remontée du chômage de 4,6% à 4,7%. Une bonne nouvelle pour la Banque d'Angleterre.
Au surlendemain de la présentation d’un budget 2026 promettant 44 milliards d’euros d’économies et de hausses d'impôt, mais aussi une potentielle censure à l’automne, les investisseurs n’ont pas surréagi dans un sens ni dans l’autre.
Le président américain a évoqué un possible accord commercial avec l’Union européenne et des publications d’entreprises réjouissent les investisseurs après les déceptions de la veille.
Les marchés pourraient mal réagir à l’idée d’un président dépendant de l’exécutif, d’autant plus s’il est nommé cet automne et s’exprime «à la place» de Jerome Powell avant même l’entrée en vigueur de son mandat. Mais encore plus à une éviction anticipée, encore évoquée mercredi.
Si l’amélioration a été légère et pour l’instant ponctuelle en juin sur le marché locatif, la dynamique positive est notable sur l’investissement, qui a doublé entre le premier semestre 2024 et le premier semestre 2025.
Alors que Renault et ASML ont déjà refroidi l'ambiance avec des avertissements, les résultats du deuxième trimestre des entreprises seront placés sous le signe de la guerre commerciale, mais aussi de la vigueur de la monnaie unique face au dollar.
Depuis l’Accord de Paris, les investisseurs exigent des primes de rendement légèrement plus élevées pour les pays dont les émissions de CO₂ progressent, constate la Banque des règlements internationaux.
Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe chez BNP Paribas, propose dans cette tribune une grille de lecture de l'économie américaine et de son évolution possible.
La réglementation CMDI sur laquelle le Conseil et le Parlement européens se sont entendus fin juin apporte deux principales nouveautés : un mécanisme permettant aux plus petites banques d’utiliser les fonds nationaux de garantie des dépôts en amont de certaines résolutions, et une hiérarchisation accrue des priorités de remboursement entre dépôts et dettes «seniors préférées».
Statut écorné, investisseurs plus vigilants, moindre demande : l'annonce d'un train de 44 milliards d'euros de mesures de redressement intervient à un moment charnière pour la France sur les marchés obligataires.
Année blanche, suppression de deux jours fériés, effort demandé aux retraités figurent parmi les principaux remèdes présentés pour atteindre un objectif de 4,6% de déficit en 2026.
Les chiffres annuels cachent un certain redémarrage de l’inflation hors logement et automobile en rythme mensuel. Cela pourrait illustrer un début de l’effet de la hausse des droits de douane, encore compensé par la désinflation sur certaines composantes.
Stimulus au profit des classes aisées et au coût exorbitant d'un côté, relance de l'investissement pour moderniser l'économie de l'autre : tout oppose les stratégies budgétaires des Etats-Unis et de l'Allemagne, estime Didier Borowski, de l'Amundi Institute.
Le PIB a grimpé de 5,2% en Chine entre avril et juin. Cette évolution marque un ralentissement par rapport à une progression de 5,4% enregistrée le trimestre précédent mais dépasse les anticipations des économistes.