Alors que Donald Trump a annoncé des droits de douane de 30% sur l'Europe, la croissance attendue des bénéfices est à l’avantage des actions américaines par rapport aux européennes, que ce soit pour 2025 ou pour 2026.
Dans une lettre publiée sur son réseau social, Donald Trump a marqué une forme d’échec des discussions avec l’Union Européenne sur les tarifs douaniers.
Pour le responsable mondial de la recherche au sein de Natixis CIB, la place du billet vert sur les marchés de changes et dans les réserves mondiales est vouée à s’affaiblir, pour des raisons conjoncturelles et structurelles.
Alors que le rendement des obligations Microsoft est passé sous celui des bons du Trésor américains, et que de nombreux autres émetteurs traitent non loin des dettes souveraines, certains se demandent si les obligations des entreprises les mieux notées n’ont pas aujourd’hui la caractéristique d'actifs refuges.
En temps de stress sur les marchés, la Fed inonde le monde de dollars. Ses contreparties s'inquiètent aujourd'hui du maintien de ce filet de sécurité essentiel à la stabilité financière si Donald Trump décidait d'empiéter sur l'indépendance de la banque centrale.
Il manque à la monnaie unique un stock d'actifs suffisamment bien notés et liquides pour servir de refuge aux investisseurs mondiaux en période de stress des marchés. L'idée d'une mutualisation partielle des dettes souveraines refait surface.
Cette nouvelle mesure correspond à une nette hausse par rapport aux 25% imposés jusqu'à présent et elle devrait s'appliquer dès le 1er août prochain. Plusieurs produits devraient toutefois en être exemptés.
La promulgation si rapide du «One Big Beautiful Bill» de Donald Trump marque une rupture avec le contrôle budgétaire habituel des républicains. Ce texte accentuerait les déficits de plus de 5.000 milliards de dollars sur dix ans dans le pire des cas.
A partir du 1er août, les produits brésiliens seront taxés à hauteur de 50%. Une sanction plus politique qu’économique, alors que la première économie d’Amérique latine affiche un déficit commercial avec les Etats-Unis, mais les deux pays s’affrontent sur le terrain agricole. Le real en a durement pâti.
En tant que premier créancier mondial, l'Asie est particulièrement bien placée pour mener la prochaine vague de diversification de capitaux dans un contexte de perte de confiance dans «l'exceptionnalisme américain», c’est-à-dire la domination mondiale du dollar américain et la sécurité des actifs libellés dans cette devise.
L’annonce de droits de douane de 50% sur le cuivre a fait flamber le métal à New York. Les arbitrages de marché liés aux anticipations de hausse des prix, qui avaient disloqué les cours de part et d'autre de l'Atlantique, ne sont plus possibles.
Le premier semestre a été positif pour les actions des entreprises sous-évaluées et pour celles profitant d'un euro fort. Au deuxième semestre, le momentum pourrait être plus diversifié.
La métropole japonaise espère placer le premier papier ayant obtenu le futur certificat de la Climate Bond Initiative en matière d’adaptation et de résilience climatique.
Les risques n’ont pas disparu, notamment sur les marchés de dettes souveraines, malgré l’apaisement relatif des tensions sur les tarifs douaniers américains.
Le cours du métal rouge s'envole sur le marché américain alors qu'il recule à Londres dans la perspective de la mise en place de taxes commerciales nettement plus élevées qu'anticipé.
Elles ont reculé de 1,4% en mai, ce qui est plus que prévu par les économistes, avec une chute des exportations vers les Etats-Unis pour le deuxième mois consécutif.
La Reserve Bank of Australia a laissé son principal taux directeur inchangé, contre toute attente. Le marché anticipe une prochaine baisse en août et a réduit ses prévisions pour la fin de l’année.
La devise a bénéficié sur la première partie de l’année de l’avance prise par le pays en matière de défense avant que le thème des tarifs douaniers ne prenne le relais et que la banque centrale suédoise se montre plus accommodante.
Les négociations entre Européens et Américains seraient proches d'aboutir. Plusieurs pays dont le Japon ou la Corée du Sud pourraient se voir imposer des droits supplémentaires à compter du 1er août.
Si aucun accord n’était trouvé, les «tariffs» annoncés lors du «Liberation Day» pourraient ne s’appliquer qu'à partir du 1er août, et non plus le 9 juillet. Mais l’incertitude prolongée finira par coûter aux Etats-Unis et au commerce mondial.
Le groupe allemand de laboratoires d’analyses a reporté une opération sur des loans, dans un marché encombré et avec des valorisations tendues. Les investisseurs sont plus sélectifs.
Les experts de Natixis IM explorent pourquoi les actifs privés continueront dans la durée à jouer un rôle prépondérant dans la construction de portefeuilles.