Depuis le début de l’année, les ETF de droit américain investis dans les actions européennes ont collecté près de 12 milliards de dollars, contre plus de 5 milliards de rachats nets l’an dernier.
Selon l’enquête annuelle de Trackinsight, près de 70 % des investisseurs internationaux envisagent d’augmenter leurs investissements dans les ETF actifs. Presque autant déclarent étudier aussi les ETF à base d’options.
L’observatoire des ETF réalisé chaque année par Quantalys et BNP Paribas AM montre une poursuite du mouvement de démocratisation des fonds cotés, mais parfois de manière indirecte.
Si les ETF géographiquement diversifiés continuent d’être privilégiés, quelques pays tirent individuellement parti du mouvement actuel de réallocation des portefeuilles.
La collecte a atteint 7,6 milliards d’euros la semaine dernière, finissant d’effacer les sorties qui avaient suivi le «Libération Day». Mais les actifs américains continuent d’être relativement boudés.
En Europe, Invesco, Fidelity, DWS et très récemment BlackRock, ont lancé des véhicules cotés de type ETF permettant de s’exposer aux actifs digitaux. Dans le reste de l’industrie de la gestion d’actifs traditionnelle, l’offre reste en revanche balbutiante.
La collecte a très fortement rebondi la semaine dernière, à plus de 10 milliards d’euros. Beaucoup de classes d’actifs en profitent, mais la prudence reste de mise.
L’hémorragie est particulièrement marquée sur les ETF d’actions américaines, qui voient fuir 4,7 milliards. Les véhicules de dette souveraine sortent du lot, avec 1,5 milliard de flux entrants.