La biotech française n'en finit plus de flamber. A son plus haut historique, la société qui tutoie les dix milliards d'euros de capitalisation est devenue une candidate crédible à une entrée dans l'indice phare parisien. A moins d'être croquée avant.
Après avoir d’abord douté dans un premier temps après la publication de résultats du groupe conforme aux attentes, les marchés choisissent finalement de voir le verre à moitié plein et de parier sur les traitements prometteurs de la valeur biotechnologique.
Le groupe familial, qui vient de changer de directeur général, avait acquis ces activités au début des années 2020 pour un peu moins de 100 millions d'euros.
Le producteur de manganèse veut améliorer son Ebitda d'au moins 130 millions d'euros d'ici deux ans grâce notamment à une amélioration de la productivité et à des baisses de coûts.
Le constructeur aéronautique vise désormais 790 appareils cette année, contre 820 initialement, en raison d'un problème de qualité. L'annonce était largement anticipée par le marché depuis lundi.
Le groupe de spiritueux a enregistré une nette baisse de ses résultats et de sa marge sur les six premiers mois de son exercice décalé mais ses perspectives rassurent les investisseurs.