Farouche opposant à l’offre publique de l’empire industriel sur sa filiale Toyota Industries à un prix qu’il juge insuffisant, l’investisseur activiste réfléchit désormais à sa propre offre.
Retiré de la cote en 2024 après quatorze ans de présence à la Bourse de Hong Kong, le spécialiste des cosmétiques réfléchit cette fois à une entrée à Wall Street.
Deux ans à peine après la restructuration de son bilan, le groupe de services aux entreprises reste affaibli par sa dette. Un nouveau cycle de discussion avec les créanciers est en passe d'aboutir. Le choix d’un adossement industriel n’est plus écarté par l’actionnaire majoritaire.
Le leader mondial du cacao change une nouvelle fois de capitaine. Il nomme l'ancien patron d'Unilever, Hein Schumacher, un spécialiste de la grande consommation et des scissions, au poste de directeur général. Sa feuille de route écarte pourtant un tel scénario.
Le groupe automobile nippon accepte de relever de 15% son offre d’achat pour Toyota Industries. L’investisseur activiste avait pris une position dans le capital et critiquait le prix proposé.
Le leader mondial des alcools et spiritueux lance une revue stratégique de sa présence en Chine. Parmi les options envisagées figurerait la vente de ses actifs locaux.
La foncière diversifiée cède à Blue Owl des bureaux occupés par Thales pour une valeur de 503 millions d’euros. Un pas supplémentaire vers davantage de centralité tertiaire.
Les Etats-Unis ont obtenu une forme d’exemption fiscale pour leurs grandes entreprises, ce qui leur permettra d’échapper au principe d’une taxation minimale de 15 % sur leurs bénéfices.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.