La banque dévoile ce 18 novembre son nouveau plan à moyen terme. Malgré le succès des deux précédents opus, les enjeux ne manquent pas pour la première banque à réseau française.
La holding propriétaire de l’armateur CMA CGM prend environ 4% du capital du groupe de distribution, au moment où la famille brésilienne Diniz en sort. Moyennant un investissement de l'ordre de 400 millions d'euros, elle obtient un fauteuil au sein du conseil du groupe présidé et dirigé par Alexandre Bompard.
Le groupe fondé par Paul Singer s’attaque au projet de retrait de la cote de Toyota Industries. Il juge le prix proposé bien trop faible. Avec 78 milliards de dollars d’encours, Elliott doit relever le défi de sa propre manœuvrabilité pour maintenir des niveaux de retours financiers élevés.
L’opérateur de paiement a convaincu BNP Paribas, le Crédit Agricole et Bpifrance de participer à une prochaine augmentation de capital de 500 millions d’euros. Ce futur apport d’argent frais doit lui offrir les moyens de déployer son nouveau plan «North Star 2030». L’accueil glacial a envoyé l’action à un plus bas historique.
Casino, Atos, l’ex-Orpea, Atalian et, bien sûr, Altice France : tous ces groupes, cotés ou non cotés, sont passés sous les fourches caudines d’une restructuration massive de leur bilan en 2023-2024. Or, les vulnérabilités demeurent.
Le spécialiste de la location longue durée automobile profite de la sortie des anciens actionnaires de Leaseplan, qui vendent un bloc massif de 87 millions d’actions, pour racheter 3,1% de son propre capital.
Le spécialiste de la location automobile longue durée et de la gestion de flotte, filiale de la Société Générale, s’apprête à retourner 700 millions d’euros aux actionnaires sous forme de rachats d’actions et de dividende exceptionnel. L’action flambe.
Des banques aux télécoms en passant par le luxe, le spatial, la santé et les paris sportifs, les mouvements de rapprochements initiés par des groupes français se multiplient. Ils reçoivent un accueil chaleureux des marchés, à l'image de Banijay mardi.
La vague récente de virages stratégiques et de renouvellement des directions générales des grandes entreprises cotées illustre le besoin de rupture, sous peine de sanctions actionnariales. Or, les recettes pour un conseil d'administration performant n’ont rien d’évident.
Le nouveau président du directoire, proche de Xavier Niel, prendra ses fonctions le 1er janvier 2026. Il était jusqu’ici patron de la stratégie et de l’investissement de la foncière d’immobilier commercial, tout en pilotant son portefeuille européen.