En dépit de volumes transportés en hausse, le groupe de transport maritime a vu son résultat net 2025 plonger de 58 % à 2,38 milliards de dollars. Le contexte géopolitique l’incite à la prudence pour le nouveau millésime.
Le laboratoire français lance une OPA sur la société américaine. Il muscle son portefeuille de traitements des tumeurs cérébrales et accentue son virage vers les biotechnologies de spécialité. L’opération, formulée en cash et entièrement financée sur son bilan, offre une prime de 68 %.
Le holding de la famille Del Vecchio, détentrice de solides participations dans EssilorLuxottica, Generali et Covivio, étudie le scénario d’une cotation.
Après une perte au quatrième trimestre, les prévisions de bénéfices du groupe allemand pour 2026 déçoivent. L’ampleur de la dette complique sa manœuvrabilité. L’action trinque.
Le groupe de construction et de concessions a émis 500 millions d'euros d'obligations échangeables en actions de l'opérateur aéroportuaire dont il détient 8% du capital. Avec pour horizon un retour à moins de 4,9 % en 2031.
L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques est sorti par anticipation de son plan de sauvegarde accélérée. Le groupe contrôlé par la Caisse des dépôts retrouve la flexibilité stratégique et financière pour mettre en oeuvre ses nouveaux projets de développement.
La perception de l’attractivité de l’Hexagone par les entreprises américaines se dégrade de nouveau, relève le 26e baromètre de AmCham-Bain sur le moral des investisseurs en France. Un désamour qui augure mal de la trajectoire des investissements à venir.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
Grande convalescente d’un bilan démesuré, la foncière d’immobilier commercial agit sous la triple contrainte de se désendetter, de céder des actifs et de réduire son portefeuille de projets. Les comptes 2025 illustrent pourtant une première étape franchie avec succès.
Ni ses résultats élevés, ni sa promesse de réaliser jusqu’à 10 milliards de rachat d’actions n’ont trouvé grâce aux yeux des investisseurs. L’éditeur de progiciels a effacé jeudi plus de 35 milliards d’euros de capitalisation en raison de commandes jugées décevantes dans le cloud.