L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques est sorti par anticipation de son plan de sauvegarde accélérée. Le groupe contrôlé par la Caisse des dépôts retrouve la flexibilité stratégique et financière pour mettre en oeuvre ses nouveaux projets de développement.
La perception de l’attractivité de l’Hexagone par les entreprises américaines se dégrade de nouveau, relève le 26e baromètre de AmCham-Bain sur le moral des investisseurs en France. Un désamour qui augure mal de la trajectoire des investissements à venir.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
Grande convalescente d’un bilan démesuré, la foncière d’immobilier commercial agit sous la triple contrainte de se désendetter, de céder des actifs et de réduire son portefeuille de projets. Les comptes 2025 illustrent pourtant une première étape franchie avec succès.
Ni ses résultats élevés, ni sa promesse de réaliser jusqu’à 10 milliards de rachat d’actions n’ont trouvé grâce aux yeux des investisseurs. L’éditeur de progiciels a effacé jeudi plus de 35 milliards d’euros de capitalisation en raison de commandes jugées décevantes dans le cloud.
Farouche opposant à l’offre publique de l’empire industriel sur sa filiale Toyota Industries à un prix qu’il juge insuffisant, l’investisseur activiste réfléchit désormais à sa propre offre.
Retiré de la cote en 2024 après quatorze ans de présence à la Bourse de Hong Kong, le spécialiste des cosmétiques réfléchit cette fois à une entrée à Wall Street.
Deux ans à peine après la restructuration de son bilan, le groupe de services aux entreprises reste affaibli par sa dette. Un nouveau cycle de discussion avec les créanciers est en passe d'aboutir. Le choix d’un adossement industriel n’est plus écarté par l’actionnaire majoritaire.
Le leader mondial du cacao change une nouvelle fois de capitaine. Il nomme l'ancien patron d'Unilever, Hein Schumacher, un spécialiste de la grande consommation et des scissions, au poste de directeur général. Sa feuille de route écarte pourtant un tel scénario.
Le groupe automobile nippon accepte de relever de 15% son offre d’achat pour Toyota Industries. L’investisseur activiste avait pris une position dans le capital et critiquait le prix proposé.