Le nombre d’immatriculations de la marque américaine a triplé en France au cours du seul mois de mars dans un marché en hausse de 12,9 %. Dans les pays nordiques, les ventes ont doublé.
La flambée du coût de l’argent depuis le début de la guerre dans le Golfe pénalise les foncières de bureaux cotées. Si rares sont celles exposées à un risque de refinancement, la hausse des taux va en revanche peser sur leurs trajectoires bénéficiaires.
L’ex-AccorInvest digère l’élagage de son portefeuille, ramené à 535 hôtels pour une valorisation de 7,5 milliards d’euros. Si le propriétaire et exploitant hôtelier a renoué avec la croissance organique en fin d’année, il doit faire face à la nouvelle donne géopolitique dans le Golfe. Il attend la recomposition de son capital avec la sortie prochaine d'Accor.
Le groupe de services numériques a sondé les investisseurs en vue d’une opération de refinancement de sa dette qui lui permettrait d’en repousser l’horizon et d’en réduire le coût. Mais il estime que les conditions ne sont pas encore réunies.
Après un millésime 2025 marqué par un repli de 41 % du résultat net à 644,5 millions d’euros, la filiale de BNP Paribas dédiée à la location longue durée et la gestion de flottes automobiles est en ordre de marche pour s’emparer d’Athlon, la filiale de Mercedes.
En dépit de volumes transportés en hausse, le groupe de transport maritime a vu son résultat net 2025 plonger de 58 % à 2,38 milliards de dollars. Le contexte géopolitique l’incite à la prudence pour le nouveau millésime.
Le laboratoire français lance une OPA sur la société américaine. Il muscle son portefeuille de traitements des tumeurs cérébrales et accentue son virage vers les biotechnologies de spécialité. L’opération, formulée en cash et entièrement financée sur son bilan, offre une prime de 68 %.
Le holding de la famille Del Vecchio, détentrice de solides participations dans EssilorLuxottica, Generali et Covivio, étudie le scénario d’une cotation.
Après une perte au quatrième trimestre, les prévisions de bénéfices du groupe allemand pour 2026 déçoivent. L’ampleur de la dette complique sa manœuvrabilité. L’action trinque.
Le groupe de construction et de concessions a émis 500 millions d'euros d'obligations échangeables en actions de l'opérateur aéroportuaire dont il détient 8% du capital. Avec pour horizon un retour à moins de 4,9 % en 2031.