Des cheveux en moins et de l’épaisseur en plus, Lionel retrouve L’Agefi en 2022 en tant que rédacteur en chef adjoint après une parenthèse d’une vingtaine d’années. Une double décennie passée dans la presse boursière française, chez Investir et Le Revenu, à couvrir les grandes entreprises cotées. Il manque rarement l’occasion de partager, auprès d’oreilles généralement bienveillantes, les citations qu’il affectionne. Comme celle-ci, nietzschéenne, «l’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, ce sont les convictions».
L’action du spécialiste français du cloud a perdu plus de 21 % vendredi en Bourse à Paris, après l’annonce d’une vente d’un bloc de 4,65 millions d’actions par des membres de la famille Klaba.
Le groupe a réalisé une augmentation de capital express de 6 milliards d'euros. L'enveloppe proposée a été sursouscrite cinq fois. Le produit servira à financer le rachat de l'américain PTC pour plus de 21 milliards d'euros.
Le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels serait tenté de rejoindre un consortium pour racheter le premier producteur mondial de diamants dont cherche à se séparer Anglo American.
A l’image d’Engie ou Rexel en France cette année, et probablement de Schneider Electric d’ici peu, les opérations ultra-rapides sous forme de placements accélérés, exécutées du soir au lendemain, dominent le marché de capitaux actions en 2026. Emetteurs et investisseurs y trouvent leur compte.
Le groupe bancaire mutualiste prend une participation amicale de 7 % chez la quatrième banque espagnole. Accompagné d’une présence au conseil d’administration, ce mouvement doit être le prélude à de futures coopérations stratégiques.
Renault, Carrefour, Engie, TotalEnergies ou encore Vinci, les grands groupes français sont présents de longue date au Brésil. De l’automobile à la distribution en passant par l’énergie, ils y jouent gros.
Le groupe automobile allemand entend combiner réduction de coûts, grâce à un recours accru à l’IA et à la suppression de quelque 8.000 emplois, et parcimonie dans les nouveaux modèles pour restaurer sa marge opérationnelle.
La filiale de location longue durée automobile de la Société Générale veut piloter son retour aux actionnaires sans déséquilibrer son bilan. L’amélioration de la distribution du résultat ne convainc pas le marché en raison d’un message prudent sur la croissance attendue. L’action dérape de 2%.
Le propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels nomme le fils de son président Johann Rupert comme co-vice-président non exécutif de son conseil. De quoi réaffirmer l’ancrage familial.