Des cheveux en moins et de l’épaisseur en plus, Lionel retrouve L’Agefi en 2022 en tant que rédacteur en chef adjoint après une parenthèse d’une vingtaine d’années. Une double décennie passée dans la presse boursière française, chez Investir et Le Revenu, à couvrir les grandes entreprises cotées. Il manque rarement l’occasion de partager, auprès d’oreilles généralement bienveillantes, les citations qu’il affectionne. Comme celle-ci, nietzschéenne, «l’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, ce sont les convictions».
L'équipementier aéronautique négocie avec la famille Gorgé un rachat de son bloc de 41 % du capital du spécialiste des drones sous-marins au prix de 128,50 euros par action. Une telle reprise entraînerait une OPA sur le pensionnaire du SBF 120.
Pour les grandes entreprises françaises, les promesses du marché indien n'ont plus rien de théorique. Mais l'hypercroissance impose de relever nombre de défis.
La filiale spécialisée dans les activités de financement et d’investissement de Crédit Agricole SA ne cache pas ses ambitions en Inde. Pour y déployer sa stratégie de niche, elle a doublé son allocation de capital consacrée au pays. Et compte y monter encore en puissance.
En quête d’une solution de refinancement depuis plusieurs mois, l’enseigne d’ameublement bascule sur un scénario de restructuration de son bilan. A la clé, une dilution massive des actionnaires actuels.
La foncière d’immobilier commercial pourrait s’emparer pour 705 millions de dollars des 50 % du centre californien Westfield UTC qui lui manquaient. Mais l’affaire exigera de recourir à un paiement en cash et en titres.
Plusieurs fois éconduits par le Néerlandais, les groupes Nippon Paint et Sherwin-Williams jettent l’éponge et renoncent à proposer 12,5 milliards d’euros pour s'emparer du fabricant de peinture.
La société d’investissement fondée par Warren Buffett va racheter Taylor Morrison, le sixième acteur américain de la pierre, pour 6,8 milliards de dollars.
Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
NextEra propose 66,8 milliards de dollars en actions pour s'emparer de son concurrent. A la clé, une prime boursière de 23 %. De quoi former le plus grand énergéticien mondial à plus de 420 milliards de dollars de valeur d'entreprise.