Des cheveux en moins et de l’épaisseur en plus, Lionel retrouve L’Agefi en 2022 en tant que rédacteur en chef adjoint après une parenthèse d’une vingtaine d’années. Une double décennie passée dans la presse boursière française, chez Investir et Le Revenu, à couvrir les grandes entreprises cotées. Il manque rarement l’occasion de partager, auprès d’oreilles généralement bienveillantes, les citations qu’il affectionne. Comme celle-ci, nietzschéenne, «l’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, ce sont les convictions».
Une association regroupant plusieurs porteurs de CCI cotés vient d’entamer une campagne à destination des administrateurs des treize caisses régionales émettrices de ces titres cotés, jugés trop peu valorisés en Bourse. Elle espère les convaincre de l’intérêt d’un retrait de la cote.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Les conclusions du dialogue de place sur le financement de l’industrie de défense offrent des pistes pour muscler le réarmement français. Cet effort de soutien se concentre sur les hauts de bilan mais peine à traiter la question des besoins en fonds de roulement, un maillon pourtant essentiel.
La foncière d’immobilier commercial européen porte Stanley Shashoua à sa présidence, suite à la disparition fin mars de David Simon. Cette figure de l’immobilier américain, propriétaire de Simon Property Group, présidait la foncière française depuis 14 ans.
Le nombre d’immatriculations de la marque américaine a triplé en France au cours du seul mois de mars dans un marché en hausse de 12,9 %. Dans les pays nordiques, les ventes ont doublé.
La flambée du coût de l’argent depuis le début de la guerre dans le Golfe pénalise les foncières de bureaux cotées. Si rares sont celles exposées à un risque de refinancement, la hausse des taux va en revanche peser sur leurs trajectoires bénéficiaires.
L’ex-AccorInvest digère l’élagage de son portefeuille, ramené à 535 hôtels pour une valorisation de 7,5 milliards d’euros. Si le propriétaire et exploitant hôtelier a renoué avec la croissance organique en fin d’année, il doit faire face à la nouvelle donne géopolitique dans le Golfe. Il attend la recomposition de son capital avec la sortie prochaine d'Accor.
Le groupe de services numériques a sondé les investisseurs en vue d’une opération de refinancement de sa dette qui lui permettrait d’en repousser l’horizon et d’en réduire le coût. Mais il estime que les conditions ne sont pas encore réunies.
Après un millésime 2025 marqué par un repli de 41 % du résultat net à 644,5 millions d’euros, la filiale de BNP Paribas dédiée à la location longue durée et la gestion de flottes automobiles est en ordre de marche pour s’emparer d’Athlon, la filiale de Mercedes.
En dépit de volumes transportés en hausse, le groupe de transport maritime a vu son résultat net 2025 plonger de 58 % à 2,38 milliards de dollars. Le contexte géopolitique l’incite à la prudence pour le nouveau millésime.