Des cheveux en moins et de l’épaisseur en plus, Lionel retrouve L’Agefi en 2022 en tant que rédacteur en chef adjoint après une parenthèse d’une vingtaine d’années. Une double décennie passée dans la presse boursière française, chez Investir et Le Revenu, à couvrir les grandes entreprises cotées. Il manque rarement l’occasion de partager, auprès d’oreilles généralement bienveillantes, les citations qu’il affectionne. Comme celle-ci, nietzschéenne, «l’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, ce sont les convictions».
Le groupe bancaire mutualiste prend une participation amicale de 7 % chez la quatrième banque espagnole. Accompagné d’une présence au conseil d’administration, ce mouvement doit être le prélude à de futures coopérations stratégiques.
Renault, Carrefour, Engie, TotalEnergies ou encore Vinci, les grands groupes français sont présents de longue date au Brésil. De l’automobile à la distribution en passant par l’énergie, ils y jouent gros.
Le groupe automobile allemand entend combiner réduction de coûts, grâce à un recours accru à l’IA et à la suppression de quelque 8.000 emplois, et parcimonie dans les nouveaux modèles pour restaurer sa marge opérationnelle.
La filiale de location longue durée automobile de la Société Générale veut piloter son retour aux actionnaires sans déséquilibrer son bilan. L’amélioration de la distribution du résultat ne convainc pas le marché en raison d’un message prudent sur la croissance attendue. L’action dérape de 2%.
Le propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels nomme le fils de son président Johann Rupert comme co-vice-président non exécutif de son conseil. De quoi réaffirmer l’ancrage familial.
La foncière qui gère la poche dédiée à la pierre de la holding de la famille Dentressangle réalise sa première acquisition outre-Rhin, avec un immeuble de 7.700 m2 à Hambourg.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Le premier constructeur automobile allemand cherche à adapter son profil de production pour redevenir compétitif. Syndicats, actionnaires et direction rivalisent de projets quant à l’ampleur des suppressions d’emplois à consentir. Avec la question sous-jacente des fermetures d’usines en Allemagne.
Si l'Etat a placé avec succès 12,5 milliards d'euros d'OAT ce jeudi, le coût poursuit son inexorable hausse, reflet des doutes croissants des investisseurs sur les dérives françaises. Bercy en est conscient. Il a dévoilé jeudi soir le rapport de l'inspection générale des finances sur les conséquences d'une loi spéciale qui durerait plusieurs mois en 2027, faute de budget.