Des cheveux en moins et de l’épaisseur en plus, Lionel retrouve L’Agefi en 2022 en tant que rédacteur en chef adjoint après une parenthèse d’une vingtaine d’années. Une double décennie passée dans la presse boursière française, chez Investir et Le Revenu, à couvrir les grandes entreprises cotées. Il manque rarement l’occasion de partager, auprès d’oreilles généralement bienveillantes, les citations qu’il affectionne. Comme celle-ci, nietzschéenne, «l’ennemi de la vérité, ce n’est pas le mensonge, ce sont les convictions».
Après ses premiers résultats en tant que société cotée, l’opérateur spatial et d’IA devait passer l’obstacle de la fin de la période de rétention de titres de ses actionnaires historiques. Les investisseurs individuels sont désormais vendeurs nets, ce qui prive l'action d'un soutien majeur.
Englué depuis des années, le géant britannique des spiritueux adopte un plan d’économies d’un milliard de dollars. Pour mieux réinvestir et se réinventer.
Jusqu’ici coté seulement à Londres, le géant minier et de négoce fait le choix d’une cotation secondaire à Sydney. Avec l’espoir de capter de meilleurs multiples de valorisation.
Engluée dans une faible dynamique locative, la foncière allemande Vonovia cherche de nouveaux gisements de résultats, sans avoir à trop mobiliser son bilan. Elle mise sur les services (gestion, syndic, etc) pour attirer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Pas moins de 11 milliards d’euros de rachats d’actions ont été annoncés ou confirmés par les grandes banques européennes à l’occasion de la publication de leurs trimestriels.
Les Etats-Unis, alimentés par les cotations et des levées de fonds historiques dopées à la tech, dominent plus que jamais le marché mondial des capitaux qui progresse de 62 % à 610 milliards d’euros. En Europe, les IPO peinent à transformer l’essai. Les convertibles signent leur résurrection.
Le spécialiste français des équipements électriques et des solutions pour l’énergie sécurisée engage 3,1 milliards de dollars en numéraire pour s’emparer de la pépite norvégienne Cognite.
L'équipementier aéronautique négocie avec la famille Gorgé un rachat de son bloc de 41 % du capital du spécialiste des drones sous-marins au prix de 128,50 euros par action. Une telle reprise entraînerait une OPA sur le pensionnaire du SBF 120.