Le géant américain du divertissement a publié mercredi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, suscitant un rebond de 7% de son cours de Bourse. La diffusion en streaming vidéo devient centrale dans sa stratégie.
Le géant américain du commerce en ligne prévoit d’ouvrir quatre nouveaux entrepôts en 2026 et 2027 et de créer 7.000 emplois en France. Sa contribution fiscale dans l'Hexagone s’élevait à plus de 2,6 milliards d’euros en 2024.
Trois ans et demi après le lancement de ChatGPT, les investisseurs ne sont plus à l'heure de parier sur une révolution industrielle suscitée par l’intelligence artificielle. Ils discriminent désormais les Microsoft, Amazon, Apple et consorts sur leurs capacités à en monétiser l'essor au plus vite.
Les start-up américaines spécialistes de l’intelligence artificielle générative ont toutes ouvert des bureaux dans l’Hexagone dirigés par des Français. Telle Open AI, qui vient de nommer Emmanuel Marill à la tête de la zone EMEA.
S’il est le géant technologique qui cumule le plus de d'investissements en IA, Google a la confiance des investisseurs. Le bond de 63 % de son chiffre d’affaires pour son activité cloud au premier trimestre y contribue largement.
Altice France, maison mère de SFR, engagée dans des négociations exclusives pour être rachetée par les trois autres opérateurs, a vu ses ventes reculer de 8,4 % en 2025.
Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta Platforms, qui publient leurs résultats trimestriels ce mercredi 29 avril, suivis d'Apple le lendemain, seront scrutés par les investisseurs. Depuis environ un mois, tous ont porté le S&P 500 vers des sommets historiques. Des bénéfices records sont attendus, mais aussi des dépenses d'investissement sans précédent, tirées par l'IA.
Intel a grimpé de 24% en Bourse vendredi 24 avril, et de 134% depuis début janvier. Il profite du retour en grâce des processeurs CPU. Le secteur de semi-conducteurs fait presque office de valeur refuge dans un contexte géopolitique incertain.
Cette acquisition, annoncée vendredi 24 avril par les ministres allemand et canadien du numérique, est destinée à donner naissance à une entreprise visant à créer des systèmes d’IA «souverains», alternatifs à OpenAI et consorts.