Benjamin Revcolevschi (OVHcloud) : «Aider l’Europe à regagner sa souveraineté technologique»
Le spécialiste des services d’informatique dématérialisée, de nouveau pensionnaire du SBF 120, entend conforter son statut d’alternative aux géants américains du cloud. Benjamin Revcolevschi, son nouveau directeur général, explique à L’Agefi comment le groupe veut aider l’Europe à reprendre le contrôle de son autonomie technologique.
Après 25 ans de maison, il s'apprête à prendre les rênes, le 1er septembre, du prestigieux groupe technologique, succédant à Tim Cook. Les défis à relever sont nombreux, de la flambée des coûts des composants à l'attrition des équipes, en passant par le retard patent dans le domaine de l'IA ou la réussite impérative du lancement de la nouvelle génération d’iPhone dès le 9 septembre.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?