Plus qu’un bancassureur, BNP Paribas Cardif se définit comme un assureur de partenariats. Aujourd’hui plus de la moitié de son volume d’affaires est non seulement réalisé hors de France, mais également hors des réseaux du groupe BNP Paribas. Un modèle que l’assureur entend encore renforcer.
Avec l’éclatement du conflit en Iran qui paralyse le transport maritime dans le Golfe persique, les entreprises dont les activités ou les marchandises se situent dans la zone ont vu leurs risques exploser, ce qui pose de nombreux défis assurantiels au marché.
Près d’un cinquième du pétrole et du gaz mondial transite par le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, toute la zone du Golfe persique est totalement bloquée, provoquant une flambée des couvertures d’assurance maritime. Une situation à double tranchant pour le marché.
Pour la deuxième année de son plan de redressement, le réassureur français confirme un retour à une situation saine et profitable. Scor enregistre un résultat net de 851 millions d’euros en 2025, un plus haut historique, mais le volume d’affaires est, lui, en repli de près de 7%.
Depuis la mi-janvier, la France vit une séquence climatique inédite à l’origine d’importants dommages et d’inondations majeures dans tout l’ouest du pays. Le coût total des dommages liés à ces événements climatiques pourrait atteindre 1,2 milliard d’euros, soit près d’un cinquième de la facture climatique annuelle du secteur. Un signal préoccupant pour le marché.
Si les deux géants mondiaux de la réassurance ont publié des résultats 2025 de bon niveau et des performances financières élevées, les réactions boursières qui s’en sont suivies ont été radicalement opposées. Faut-il y voir un signal pour le cycle de marché ?
Parmi les priorités de l’assureur en 2026, l’accélération sur les segments épargne, santé et prévoyance figure en tête de liste. Après un important travail de refonte des offres, Axa entend couvrir l’ensemble des risques assurantiels liés au vieillissement.
L’assureur qui achève son recentrage sur ses activités d’assurance affiche des résultats 2025 toujours solides, avec notamment un résultat net en hausse de 26% en ligne avec les attentes.
Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
La banque américaine s’engage à investir 25 milliards de dollars de ses propres liquidités dans des opérations de crédit privé. Ceci alors que le vent commence à tourner sur le marché.