Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
Le deuxième réassureur mondial voit ses bénéfices bondir de 19 % sur les premiers mois de l’année, mais son volume d’affaires décline notamment en réassurance dommages et responsabilités (P&C) sous l’effet du changement de cycle de marché. La situation qui s’enlise au Moyen-Orient incite aussi Swiss Re à accroître sa prudence.
Le réassureur, qui préfère protéger son résultat technique plutôt que de faire la course à la croissance sur un marché devenu plus concurrentiel, a continué à renforcer sa solidité financière au premier trimestre 2026. Il constitue de nouvelles provisions face au conflit dans le Golfe. Une stratégie qui plaît aux investisseurs.
Conforme aux attentes malgré un contexte macroéconomique toujours très volatil, le premier trimestre 2026 conforte Axa dans sa stratégie de croissance. L'assureur, qui aborde la dernière année de son plan, voit ses revenus augmenter de 6% depuis le début de l'exercice.
Malgré les difficultés liées au taux de change et un environnement de marché plus concurrentiel, les réassureurs continuent de surperformer le marché. Depuis le début de l'année, le secteur s'est montré particulièrement résilient. Mais les renouvellements d’avril seront surveillés de près.
Face à la montée des sinistres climatiques, les régulateurs poussent au déploiement d’un système de couverture spécifique à l’échelle européenne. L’objectif est de réduire le déficit de protection des pays de l’UE. Mais un régime de catastrophes naturelles à l’européenne est-il seulement possible ?
En droite ligne avec son nouveau plan stratégique à cinq ans qui met l’accent sur la conquête commerciale et la diversification des canaux de distribution, l’assureur, filiale de La Banque Postale, lance en partenariat avec le courtier Lucya une offre totalement digitale.
Les IA génératives sont de plus en plus consultées par les Français pour choisir leur banque ou comparer certaines offres. Les groupes bancaires voient donc leur stratégie de notoriété chamboulée. Mais au-delà de l’aspect réputationnel pur, la perception qu’a l’IA d’une marque peut apporter des enseignements stratégiques précieux.
Le groupe mutualiste qui réunit les marques Maaf, GMF, MMA et le réassureur Partner Re, affiche ses ambitions dans le cadre de son nouveau plan stratégique à trois ans. Après avoir remis MMA sur les rails, le groupe veut mettre l’accent sur le développement mais sans fragiliser sa solidité financière.
La mutuelle, qui investit sur toute la chaîne de valeur de la réparation automobile pour mieux en maîtriser les coûts, souhaite mener la même stratégie sur d’autres lignes d’assurance comme la santé.