Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
En 2026, le marché français de l’assurance vie et non vie devrait continuer de se développer dans la continuité de 2025. L’assurance-vie continuera de tirer la croissance du marché et l’assurance non-vie fera preuve de résilience. Des risques encore lointains seront malgré tout à surveiller.
L’assureur suisse surenchérit sur sa propre offre de rachat et décroche un accord de principe de la part de l’assureur britannique. Toutefois l’affaire est encore loin d’être dans la poche pour Zurich.
Patrick Montagner est l’un des quatre représentants de la Banque centrale européenne (BCE) au Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, sous la présidence de Claudia Buch. Pour L’Agefi, il décrit la philosophie des récentes propositions de la banque centrale en vue de simplifier le régime prudentiel et la supervision des banques.
Les banques françaises pourraient subir les effets collatéraux des turbulences politiques autour du budget finalement passé avec l'article 49-3. Des répercussions potentiellement négatives sur les volumes de prêts ainsi que sur les valorisations boursières seront à surveiller. Mais l’incertitude politique n’a pas que de mauvais côtés.
Trois assureurs et deux sociétés d’expertise lancent une coentreprise nommée Geoya, une initiative de place pour faire avancer la prévention des risques climatiques.
Le volet dépenses du projet de loi de finances 2026, adopté dans la soirée du 27 janvier par l’Assemblée nationale, inclut bel et bien une garantie obligatoire du risque émeute dans tous les contrats dommages aux biens en France. Une mauvaise nouvelle pour les assureurs.
L’Autorité monétaire des Bermudes vient de radier Egan-Jones de la liste des agences de notation aptes à informer les assureurs en matière de solvabilité. Cette éviction constitue un coup dur pour l’agence, également sous le coup d’une enquête de la Securities and Exchange Commission, mais aussi un risque d’effet collatéral pour le marché et les investisseurs.
Le conseil d’administration de l’assureur britannique a rejeté à l’unanimité l’offre de rachat à 7,7 milliards de livres sterling de Zurich Insurance au motif qu’elle sous-évalue considérablement le potentiel de Beazley. Econduit pour la cinquième fois, l’assureur suisse aurait déjà un plan B.