Progression de la production industrielle, des investissements, de la consommation… La Chine commence l’année 2026 mieux que prévu, mais les perspectives restent mitigées en raison des tensions internationales.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Le blocage du détroit d’Ormuz n'affecte pas seulement l'or noir. Il touche également les exportations de soufre. Ce dernier entre dans les processus de raffinement de plusieurs métaux de transition, ce qui renchérit leurs prix, déjà en forte hausse depuis quelques mois.
Les économistes ont ressorti leurs calculettes et mis à jour leurs scénarios macroéconomiques avec un pétrole durablement au-dessus de 100 dollars. Un tel choc, ajouté aux droits de douane et à la politique migratoire des Etats-Unis, pourrait amener la Fed à gérer une nouvelle situation de stagflation.
La France a réuni les ministres des finances du G7 pour discuter d’une possible coordination afin de stabiliser les marchés de l’énergie. Si les modalités d'une éventuelle libération des stocks stratégiques ne sont pas encore fixées, les effets sur les prix se font déjà sentir.
Pékin a choisi depuis des années de privilégier une politique de l’offre. Le pays a magistralement réussi à se doter d’une industrie forte et innovante qui exporte massivement. La consommation reste en revanche un objectif de second plan.
C’est une décision de la présidente de la Commission européenne, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps. L’objectif est d’aller vite pour « éviter d’être dépassé par d’autres ».
Les indicateurs de consommation et de production sont positifs, l’inflation semble maîtrisée, la Banque du Japon devrait rester prudente avant de remonter son taux directeur.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.