C’est leur plus forte exposition à la flambée des prix du pétrole qui rend les devises asiatiques vulnérables à la spéculation. La Banque centrale indienne a pris une première mesure pour contrer la tendance et la Banque du Japon renforce son discours.
A l’issue d’une réunion des ministres des finances et de l’énergie du G7 lundi 30 mars, un communiqué plein de bonnes intentions a été publié, marquant surtout le désir de coordination des grandes économies mondiales, mais avec peu de décisions concrètes.
Alors que le budget prévoyait un déficit à 5,4% du PIB pour l’année dernière, le chiffre est finalement moins élevé à 5,1% grâce à de meilleures rentrées fiscales, mais les dépenses continuent d’augmenter.
L’Organisation de coopération et de développement économiques conserve sa prévision de croissance de 2,9 % pour 2026 mais prévoit un chiffre de 3 % au lieu de 3,1 % pour 2027, misant sur l’atténuation progressive des perturbations dans les approvisionnements en énergie.
Plus touchés par la crise énergétique, les gouvernements des pays d’Asie mettent en place ou envisagent d’instaurer diverses mesures recommandées par l’Agence internationale de l’énergie pour réduire leur consommation.
La capitale des Flandres a été choisie parmi les neuf villes candidates pour accueillir l’EUCA qui doit mener une grande réforme du cadre douanier européen fondé sur le traitement des données afin de réagir plus vite aux flux commerciaux présentant des risques.
Contre la guerre tarifaire déclenchée par les Etats-Unis, la stratégie européenne consiste à multiplier les alliances commerciales. Outre l’ouverture de débouchés pour les Européens, l’accord avec l’Australie sécurise certains approvisionnements critiques.
La reprise était bien partie en début d’année jusqu’à ce que la guerre au Moyen-Orient vienne fragiliser une croissance déjà modérée et peser sur le pouvoir d’achat des ménages, avec une inflation qui pourrait se diffuser à toute l’économie.
Le pays fait appel à cet économiste de 66 ans, œuvrant actuellement à la BRI, pour manœuvrer face à la crise énergétique et à la chute du won. Hyun Song Shin est connu pour avoir anticipé la crise de 2008.