Dans une lettre ouverte, les fondateurs de l’European Payments Initiative demandent aux autorités européennes de soutenir davantage les projets privés comme Wero et les autres wallets électroniques, plutôt que l’euro numérique de détail qui risque de rater sa cible.
Grâce aux cartes virtuelles, cette assurtech compte bien participer à la modernisation de la relation entre les assureurs et mutuelles santé avec leurs bénéficiaires.
La société italienne de paiement fractionné déroule une stratégie d’intégration auprès des plateformes de e-commerce et des prestataires de paiement. Elle revendique plus de 10.000 clients en Europe.
Concilier la gestion souple des actifs sur blockchain avec la robustesse et la conformité dont se revendique IBM, c’est l’objectif de cette nouvelle plateforme mise à la disposition des institutions financières, des entreprises et des gouvernements.
Cette regtech danoise veut devenir la plateforme européenne de référence en gestion des risques et en conformité. Elle compte déjà plusieurs banques françaises parmi ses clients.
Cette fintech franco-suisse a développé sa propre infrastructure à base de blockchain afin d’accélérer et de réduire les coûts des transactions internationales.
Déjà enregistrée comme PSAN depuis 2022, la banque mise sur cet agrément pour développer son activité de services sur crypto-actifs au niveau européen.
Le pionnier français du «banking-as-a-service» attire les clients européens, gagne en productivité grâce à l’automatisation et confirme la pertinence de son modèle de marque blanche.
La sortie de ce nouvel appareil à prix plus abordable est aussi l’occasion de repositionner la gamme et d’investir le champ de l’identité numérique, un prolongement naturel pour le spécialiste de la sécurisation des actifs.