Le premier ministre britannique a annoncé sur la BBC qu’il envisageait d’obtenir un accès plus large au marché de l’Union européenne, plutôt que de négocier un accord douanier.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.
Avec une croissance prévue à 1% en 2026 et 2027, la France pourrait tirer profit de la faiblesse de l’inflation et de salaires plus bas qui amélioreraient le pouvoir d’achat et la compétitivité face aux autres pays d’Europe.
Publiés avec retard, les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis montrent une légère hausse des créations combinée à l’augmentation du taux de chômage. Pas de quoi agiter les marchés.
L’Observatoire de la Fintech publie son bilan 2025 qui montre une importante baisse des fonds levés mais une activité de fusion-acquisition toujours intense.
En peine crise de l’élevage et de l’agriculture, le premier ministre veut stopper l’adoption de l’accord UE-Mercosur tant que d’importantes garanties ne seront pas établies.
Cette mesure vise à soulager la trésorerie de l’Acoss et à lui garantir une marge de sécurité, mais ne résout pas le problème de fond du déficit cumulé.
Les Français épargnent beaucoup, alors qu’ils pourraient consommer davantage et ainsi soutenir la croissance. Un problème interne spécifique qui peine à trouver sa solution.