Les acteurs des cryptoactifs face au casse-tête de la conformité
Les prestataires de services sur actifs numériques doivent se reconfigurer et renforcer leurs pratiques pour se conformer au règlement MiCA sur les cryptoactifs. Mais aussi, depuis fin 2024, au règlement sur les transferts de fonds. Des textes qui ne tiennent pas assez compte des spécificités de ce marché.
Le secteur des cryptos a connu diverses affaires criminelles, rendues possibles par l’installation de plateformes dans des juridictions non coopératives
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Image Gerd Altmann/Pixabay
La plateforme d'échange de cryptoactifs continue de diversifier ses activités. Riche de plus de 100 licences et agréments à l'échelle mondiale, dont MiCA, le sésame européen, la prochaine étape consiste pour elle à obtenir une licence bancaire américaine.
La fintech française est spécialiste des systèmes d'exploitation d'intelligence artificielle destinés aux équipes achats des entreprises. Depuis sa création en 2023, elle a levé 70 millions de dollars.
L'agrégateur de données sur la blockchain annonce l'acquisition de la fintech française Cometh, fournisseur d’infrastructure de finance décentralisée, qui a obtenu son agrément MiCA en décembre dernier.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable