Il faut rouvrir le détroit d’Ormuz, selon l’organisation mondiale pour l’agriculture, sous peine de mettre en difficulté les agriculteurs et de réduire la production agricole, ce qui provoquerait immanquablement une inflation alimentaire.
Le forint et la Bourse de Budapest saluent la victoire de Peter Magyar. Les marchés s’attendent au déblocage des fonds européens et à une nouvelle dynamique économique pour le pays.
L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
Les élections du 12 avril s’apparentent à un choix pour ou contre Viktor Orban. Après 16 ans au pouvoir, le premier ministre hongrois ne parvient plus à stimuler la croissance du pays et n’a plus accès aux fonds européens.
Même si la croissance peut être stimulée à court terme, les budgets publics sont durablement affectés par les dépenses de défense et encore plus en cas de guerre, selon le FMI, qui publie deux nouveaux chapitres de ses perspectives économiques mondiales.
L’indice FAO des prix alimentaires pour le mois de mars est en hausse de 2,4% par rapport à février, à cause de la hausse des prix de l’énergie et des engrais, atténuée par l’abondance de la production de céréales.
La crise iranienne et son lot de perturbations influent sur les prévisions de taux des gérants, mais ces derniers comptent sur une certaine modération de la part des banques centrales.
Au-delà de ses effets escomptés sur l’économie, l’intelligence artificielle provoque aussi des rivalités et jeux de pouvoir entre Etats et acteurs privés, dans lesquels l’Europe cherche sa voie.
Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
L’attaque contre deux fonderies d’aluminium à Bahreïn et aux Emirats arabes unis a fait bondir le prix du métal, tandis que le blocage du détroit d’Ormuz entrave l’approvisionnement mondial et pèse aussi sur les prix. Mais l’arrivée prochaine de nouvelles capacités de production en Asie devrait aider à la détente des marchés.