La présidente de la Commission européenne s’est déplacée à New Delhi pour marquer l’aboutissement des négociations entamées en 2007. Une première étape importante pour l’industrie et certaines productions agricoles.
La devise est sous pression, les investisseurs réagissant à chaque déclaration du gouvernement japonais, qui souffle le chaud et le froid, en cherchant à séduire les électeurs d’un côté, et à discipliner les marchés de l’autre.
La décision de maintenir son taux à 0,75% vendredi 23 janvier, alors que l’inflation devrait continuer à augmenter et que des élections législatives sont prévues en février, manifeste une volonté de prendre le temps de l’évaluation avant un probable relèvement.
Après un bon troisième trimestre, ce recul inattendu s’explique notamment par une baisse de la demande intérieure et des exportations. La croissance sur l'ensemble de 2025 atteint tout de même 1%.
La pression des agriculteurs présents à Strasbourg et d’autres groupes défavorables à l’accord ont conduit les eurodéputés à demander l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne sur plusieurs points.
Ce règlement adopté en décembre 2023, après un différend entre la Lituanie et la Chine, permet de riposter en cas d’attaque de la part d'un pays tiers, tout en modulant l’intensité de la réponse, et en laissant toujours la possibilité du dialogue.
L’institution monétaire internationale estime que les risques pesant sur la croissance mondiale se réduisent, sans disparaître pour autant. La croissance mondiale reste donc bien orientée, notamment grâce aux investissements en technologie.
La perspective d’élections législatives anticipées a conduit des hedge funds à jouer contre la devise japonaise, jusqu’à l’évocation par la ministre des Finances d’une possible intervention conjointe avec les Etats-Unis.
La présidente de la Commission européenne a formellement signé le 17 janvier au Paraguay l’accord mais le Parlement européen, et peut-être la cour de justice de l’Union, ont encore leur mot à dire.
Plus compétentes et plus indépendantes, disposant de nouveaux outils, les banques centrales des pays émergents ont adopté des politiques monétaires qui se sont révélées plus performantes, selon Global Sovereign Advisory.