L’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran a permis d’effacer une grande partie des pertes des indices boursiers, mais ceux-ci vont devoir digérer lundi l'échec des pourparlers entre les deux camps. Historiquement, cette classe d'actifs a tendance à rebondir après un choc géopolitique initial, sauf à de rares exceptions.
L’accord de cessez-le-feu en Iran a inversé la tendance sur les marchés. Mais certains actifs, comme le pétrole, les pays émergents ou les taux en zone euro ne retrouveront pas leur niveau d'avant-guerre, car la situation géopolitique et économique reste incertaine.
Le cours du Brent est retombé sous 100 dollars le baril dans la nuit de mardi à mercredi après que Donald Trump a annoncé une trêve de deux semaines censée permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les marchés d'actions et de taux affichent leur soulagement.
Les progressions attendues à un an (+6,9 % pour le Nikkei, +7,6 % pour le CAC 40, +8 % pour l’Euro Stoxx 50) ne suffiront pas à effacer les pertes de mars 2026. Le S&P 500 pourrait gagner 10 % sur les douze prochains mois.
Les actions, les dettes et les devises émergentes sont désormais en baisse, affectées par la hausse des prix de l’énergie provoquée par le blocage du détroit d’Ormuz.
Ces stratégies équilibrées mêlant actions et obligations ont été affectées par la recorrélation des actifs, consécutive à la flambée des prix de l’énergie et aux craintes de stagflation, avec peu d’actifs refuges.
La forte progression des valeurs liées à l’IA depuis plusieurs jours pourrait n'être qu'un phénomène de rattrapage. Les investisseurs attendent en réalité une accalmie au Moyen-Orient pour se repositionner sur les actions d'autres secteurs.
Après un début d’année favorable, mais volatil, le conflit en Iran a inversé la tendance avec une envolée des prix de l’énergie, des craintes de stagflation et une baisse des actions et des marchés de taux. Avec l’espoir d’une fin de la guerre, les marchés débutent le deuxième trimestre sur un rebond.
Le cours du pétrole chute et entraîne une hausse des actions et un repli des rendements d’Etat. Le président américain a évoqué une fin de la guerre dans les prochaines semaines après que son homologue iranien a déclaré avoir la volonté de mettre un terme au conflit.
Cette année encore, les places européennes ont effacé une grande partie de leur avance après le déclenchement de la guerre en Iran. Même en cas de résolution à court terme, le contexte macroéconomique n’est plus aussi favorable et le potentiel limité.
Les mouvements quotidiens sont exacerbés par la multiplication des messages contradictoires de Donald Trump. La plupart des investisseurs, qui ont ajusté leurs portefeuilles, préfèrent s’abstenir de traiter dans un tel environnement ou de sur-réagir aux annonces.
Amanda Stent a été une pionnière de la recherche sur le traitement automatique du langage naturel («natural language processing», NLP), dès 2001. A l’occasion de l’événement Future of Finance Paris 2026, la responsable de la Stratégie et de la Recherche IA de Bloomberg a fait le point sur ces développements spécifiques qui peuvent aider les professionnels au quotidien.
Les cours du baril de pétrole ont à nouveau flambé jeudi alors que Téhéran a rejeté le plan de paix américain. Le risque d’une nouvelle escalade a fait chuter les marchés, avec une nouvelle envolée des taux.
Le cours du pétrole poursuit son repli après que les négociations entre Américains et Iraniens se précisent et alors que l’étau sur le détroit d’Ormuz pourrait se desserrer.
Après le rallye consécutif aux annonces par Donald Trump de discussions avec l’Iran, démenties par Téhéran, les places boursières restées hésitantes mardi tandis que le pétrole a de nouveau progressé au-dessus de 100 dollars. Le marché croit encore à une résolution rapide.
Le président américain a indiqué que des discussions positives se tenaient avec les dirigeants iraniens, entraînant une subite chute du cours du pétrole et une remontée des actions.
Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à craindre un conflit long et un prix de l’énergie élevé, avec des conséquences sur l’inflation, voire la croissance, sur les finances publiques et sur la trajectoire des politiques monétaires. Les marchés actions restent complaisants.