Les valeurs technologiques ont connu une nouvelle semaine difficile, notamment les semi-conducteurs en Corée. Elles restent néanmoins à des niveaux élevés et beaucoup d’investisseurs misent toujours sur le secteur. Mais les défis s’accumulent.
Après des années de forte surperformance sur les marchés actions émergents, les places boursières indiennes ont accusé le coup depuis deux ans, en raison de valorisations trop élevées.
Le fonds de pension coréen, deuxième plus grand fonds de pension public mondial, a révisé ses critères de sélection des gérants en actions et obligations domestiques.
Le fournisseur d’indices a reporté sa décision de déclassement en marché frontière de la première économie d’Asie du Sud-Est à novembre, dans l’attente d’évaluer les mesures prises par Jakarta. MSCI a par ailleurs décidé d’accorder le statut de marché frontière à la Bulgarie et laisse la Corée du Sud chez les émergents.
Le Nasdaq a poursuivi sa baisse mardi tandis que la Bourse de Séoul a chuté de 10%, affectée par les ventes massives des particuliers qui investissent avec du levier.
Avec un plongeon de près de 10 % avant la suspension des échanges, la Bourse de Séoul subit, à travers le Kospi, des prises de bénéfices massives sous l'effet de dégagements dans les semi-conducteurs, très en vue ces derniers mois avec la flambée de l'IA. A Wall Street, les futures sont mal orientés
Ce compartiment est ainsi passé d'environ 350 milliards de dollars il y a quatre ans à plus de 620 milliards aujourd'hui, retrouvant des niveaux inédits depuis le début des années 2000, calcule Nicolas Crémieux, responsable des obligations convertibles chez Mirabaud Asset Management. La fièvre de l'IA y joue un rôle. Elle n'est pas le seul facteur.
Le Brexit a cassé le monopole de la City, mais sans vraiment détrôner la capitale londonienne qui conserve une puissance globale au travers de certains marchés clés comme les changes ou les matières premières. Une tendance à la «reconvergence» avec l’UE se dessine.
Depuis le Brexit, la Bourse de Londres a moins progressé que les autres grands marchés actions. Elle est également affectée par la faible croissance et l’instabilité politique. L’indice FTSE 100 garde un biais défensif mais le marché veut de la croissance.
Wall Street avait un peu accusé le coup après la première réunion de la Fed sous Kevin Warsh mercredi. Si les investisseurs obligataires restent dubitatifs, la détente sur les prix de l’énergie synonyme de moindre inflation en cas de réouverture du détroit d’Ormuz pourrait soutenir encore un peu plus les actions et l’IA.
La moitié des investisseurs institutionnels évaluent désormais conjointement leurs opportunités en actions cotées et en private equity, selon l'enquête annuelle de Schroders.
Pour sa troisième séance de cotation au Nasdaq, mardi 16 juin, après une introduction en Bourse historique, la société créée par Elon Musk continuait de susciter les ardeurs des investisseurs, ses actions grimpant de plus de 13% en début de séance. Les investisseurs particuliers sont particulièrement actifs, selon les données collectées par Vanda Research.
L’annonce d’un prochain accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran est une bonne nouvelle pour les marchés européens qui ont particulièrement souffert de la crise énergétique. Mais tout n’est pas réglé. La réaction mesurée des marchés lundi en témoigne.
La chute du prix du pétrole liée à la perspective de la fin de la guerre au Moyen-Orient a fait grimper les marchés en Europe. Certains secteurs en profitent particulièrement.
Les deux pays ont annoncé s'être entendus sur une sortie de crise. L'accord devrait être signé vendredi. Le brut est au plus bas depuis début mars et les actions bondissent.
L’introduction hors norme sur le Nasdaq de SpaceX a attiré une demande plus de 4 fois supérieure à l’offre avec une hausse de près de 20% de l’action à la première cotation. D’autres méga-IPO vont inonder le marché, avec des airs de déjà-vu et un parfum de bulle spéculative.
Le groupe britannique de paris sportifs retirera fin juillet ses actions ordinaires du LSE pour conserver une cotation unique sur la Bourse de New York.