Les marchés semblent sous‑estimer l’impact économique de cette situation géopolitique. L’évolution récente des prix de l’énergie suggère pourtant l’inverse. Les contrats à terme sur le Brent à trois mois évoluent autour de 85 dollars le baril, les prix du pétrole restant nettement supérieurs à leurs niveaux de début d’année, tandis que les prix du gaz demeurent élevés et volatils en Europe comme en Asie, reflétant des tensions persistantes sur l’offre. Cette situation devrait exercer une pression haussière sur l’inflation, d’autant que des pénuries commencent à apparaître en Asie dans des secteurs tels que le diesel, le naphta, les engrais ou l’aluminium. Dans ce contexte, les banques centrales ont peu de chances d’assouplir significativement leur politique monétaire. Les anticipations se sont déjà ajustées vers une seule baisse de taux aux Etats‑Unis, tandis qu’en Europe, les prévisions sont passées d’une baisse à la possibilité de deux hausses.
L’activité des marchés boursiers européens au premier trimestre a atteint un niveau record depuis l’entrée en vigueur de la directive sur les marchés d'instruments financiers en 2018.
La pause dans la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran était censée prendre fin mercredi soir mais le président américain l’a prolongée de manière unilatérale et pour une durée indéterminée. Les investisseurs ne s’emballent pas pour autant.
Les places boursières chinoises, qui ont rattrapé leur baisse de mars, s’imposent comme les gagnantes de la situation au Moyen-Orient. La Chine est moins vulnérable au choc énergétique et elle tire profit de son investissement dans l’innovation.
La situation au Moyen-Orient reste confuse, avec la crainte d’une fin du cessez-le-feu sans accord de paix. Mais le repli reste relatif par rapport au rebond récent.
Alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pourraient reprendre, après la réouverture puis la fermeture du détroit d’Ormuz ce week-end, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe.
Le cours de l’or noir a subitement plongé de plus de 6% vendredi après-midi après que des responsables iraniens ont annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz. Les marchés actions en profitent largement.
Le style de gestion value a fortement surperformé, porté par le secteur de l’énergie et, dans une moindre mesure, par les utilities et les matériaux, tant aux Etats‑Unis qu’en Europe.
L’initiative de place Objectif Climat publie un bilan de six années d'expérimentation. Entre avancées environnementales réelles et performance financière contrastée, les enseignements sont précieux pour l'ensemble de la place.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine de la guerre soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
Alors que les marchés ont jusqu’à présent absorbé le choc de manière relativement ordonnée, le rapport de stabilité financière globale (GFSR) du Fonds monétaire international tente d’explorer les scénarios possibles pour les économies développées et les pays émergents.
Le contexte de marché s’est nettement amélioré suite à la perspective d’une nouvelle série de négociations de paix entre l’Iran et les Etats-Unis depuis lundi midi. Au point que le marché euro a enregistré 7 émissions de dette bancaire mardi, après les 2 de lundi, sur seulement 60 depuis le 1er mars.
Le forint et la Bourse de Budapest saluent la victoire de Peter Magyar. Les marchés s’attendent au déblocage des fonds européens et à une nouvelle dynamique économique pour le pays.
L’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran a permis d’effacer une grande partie des pertes des indices boursiers, mais ceux-ci vont devoir digérer lundi l'échec des pourparlers entre les deux camps. Historiquement, cette classe d'actifs a tendance à rebondir après un choc géopolitique initial, sauf à de rares exceptions.
L’accord de cessez-le-feu en Iran a inversé la tendance sur les marchés. Mais certains actifs, comme le pétrole, les pays émergents ou les taux en zone euro ne retrouveront pas leur niveau d'avant-guerre, car la situation géopolitique et économique reste incertaine.
Le cours du Brent est retombé sous 100 dollars le baril dans la nuit de mardi à mercredi après que Donald Trump a annoncé une trêve de deux semaines censée permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les marchés d'actions et de taux affichent leur soulagement.
Les progressions attendues à un an (+6,9 % pour le Nikkei, +7,6 % pour le CAC 40, +8 % pour l’Euro Stoxx 50) ne suffiront pas à effacer les pertes de mars 2026. Le S&P 500 pourrait gagner 10 % sur les douze prochains mois.