Les actions de style croissance, tout comme celles dans la catégorie des petites capitalisations, sont particulièrement sensibles au contexte de tension sur les taux longs.
Selon une étude de J.P. Morgan AM, les ménages français se privent d'un levier boursier pour valoriser leur patrimoine. Un manque à gagner que le gestionnaire d'actifs américain estime à 394 milliards d'euros sur les six dernières années.
Les taux longs poursuivent leur ascension, atteignant des seuils psychologiques inédits depuis plusieurs décennies. Pourtant, les actions, qui sont généralement sensibles à ces mouvements, restent proches de leurs plus hauts, à quelques exceptions près. La croissance prime sur le reste.
Les appels, étonnants, à un ralentissement du développement des modèles d’IA avancée par Anthropic, SpaceX et OpenAI, qui a par ailleurs reporté son introduction en Bourse, provoquent de nouvelles turbulences sur les marchés. Ces derniers continuent de s’interroger sur la monétisation et la rentabilité de ces technologies.
L’association prône une fiscalité prévisible, lisible et non pénalisante. Surtout, elle s’oppose à toute nouvelle taxe sur les transactions financières et invite à un élargissement du PEA et au développement d’une part de retraite par capitalisation.
Le dirigeant de l’opérateur boursier européen estime qu’une telle opération ferait sens tout en précisant qu’aucune discussion n’avait été engagée entre les deux parties et que les obstacles réglementaires à un tel projet seraient importants.
Les perspectives de résultats et la valorisation plus raisonnable des actions rendent les investisseurs plus confiants. Ils entrevoient encore un potentiel de hausse, malgré les risques persistants.
Les marchés émergents ont rebondi après leur correction de juillet et progressent désormais de 27% en 2026, portés principalement par le secteur technologique. Mais cette concentration est aussi une vulnérabilité.
La taxe sur les transactions financières (TTF) instaurée en France en 2012 n’aurait pas eu les effets escomptés en termes de réduction de l’instabilité des marchés financiers malgré une certaine rentabilité budgétaire avec 2,5 milliards d’euros de recettes en 2025, indique un rapport de la Cour des comptes.
Après les marchés de taux, les investisseurs commencent à anticiper l’impact du risque politique et budgétaire français sur les marchés actions et crédit. Les banques d’investissement proposent des paniers pour protéger les portefeuilles.
Le gestionnaire du plus grand fonds souverain du monde recommande de revoir la composition de son indice obligataire et écarte tout plafond sur la détention de capital dans son portefeuille actions.
Alors que les actions ont bénéficié d’une bonne saison des résultats, les taux ont atteint des niveaux records depuis plusieurs décennies, face aux craintes d’inflation persistante et aux risques budgétaires. L’or en a aussi profité. Septembre débute sur la même dynamique.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
La saison des résultats du deuxième trimestre a été exceptionnelle, permettant au marché d’oublier un mois de juillet difficile. Mais certaines publications, pourtant favorables, ont été sanctionnées. Le marché semble attacher plus d’importance aux flux de trésorerie.